jeudi 23 janvier 2020

CÉRÉMONIAL DU BAPTÊME CHRÉTIEN NON GNOSTIQUE



Pour les nouveaux sur ce blog qui ne me connaissent pas, il faut qu'il sachent que je ne soutiens plus aucune des personnes que je soutenais dans ce blog et que je pense, (sauf erreur de ma part) que toutes les messes actuelles sont kabbalistes et sacrilèges.

L'Immaculée Conception est en réalité un nom d'Isis, en langue des oiseaux.  Isis est un autre nom de Satan. 

Je ne conserve ce blog que pour avoir des preuves des tromperies graves de certains et parce qu'il me permet de faire venir un nombre non négligeable de personnes sur mon nouveau blog Avec Jésus et Marie dénonçant la gnose.

Voici des articles explicatifs :
Sur mon changement de position, dû à ma découverte de la gnose dans l'Église.
Sur l'Immaculée Conception, nom d'Isis en langue des oiseaux.
Sur les apparitions isiaques. (ex : Fatima, GuadalupeLourdesKazan, Akita)
Sur la gnose dans l'Eglise et le monde : premiers principes de décryptage par l'étude du Yin et du Yang.
Sur la langue des oiseaux.
Sur les prophéties de l'Apocalypse concernant l'histoire de l'infiltration kabbaliste dans l'Église et l'avenir de l'Église chrétienne non gnostique. Voir aussi l'article étudiant plus particulièrement Sardes (notre période historique actuelle), Philadelphie (résurrection de l'Église chrétienne non gnostique et arrivée d'un Pape saint) et Laodicée (Antéchrist).



On évitera le baptême par immersion, en raison de la difficulté à garder la décence, de la tendance au sensationnalisme que produit actuellement cette façon de procéder, et des opportunités de changer discrètement les paroles qu’auraient des personnes mal intentionnées, loin de l’assistance qui ne peut les suivre dans l’eau.

On baptisera en versant de l’eau sur le front, en respectant strictement les paroles ci-dessous, afin d’éviter au maximum de recevoir un faux baptême. Le texte a été écrit pour déjouer au maximum les pièges de la langue des oiseaux et les tromperies. Il est provisoire et bien qu’il soit bon et puisse être utilisé dès maintenant, il sera probablement remanié d’ici quelques mois, pour faire un cérémonial encore plus beau, plus sécurisé, plus doctrinal.

Le futur baptisé, même si c’est un bébé, est habillé tout au long de la cérémonie de façon décente, digne, si possible en blanc ou en beige (facultatif). 

Proscrivez au maximum le bleu, de quelque nuance que ce soit (bleu ciel, bleu marine, bleu roi, bleu turquoise, etc.). Les gnostiques catholiques ou d’autres religions symbolisent en effet assez souvent qu’ils reçoivent un baptême kabbaliste en s’habillant en bleu pour la cérémonie et nous devons éviter au maximum les ambiguïtés. 

Si le futur baptisé peut  s’habiller élégamment pour marquer la solennité du baptême et le don de la vie divine qu’il va recevoir, c’est mieux, mais ce n’est pas du tout obligatoire, si les circonstances (pauvreté, maladie, clandestinité, danger de mort, etc.) l’en empêchent. 

Pour les hommes et les garçons, on peut mettre si possible un costume beige avec une chemise blanche et une cravate ou un nœud papillon beige, gris ou blanc. 

Pour les femmes et les filles, on peut mettre une jolie robe décente pas transparente, pas fendue, pas décolletée, descendant largement sous le genou. Cette robe peut être remplacée par une jupe décente, ample, pas fendue, descendant largement sous le genou, avec un beau chemisier. Elles devront avoir la tête couverte pour obéir au précepte de Saint Paul. On veillera à ne pas prendre un foulard ou une mantille ayant un motif d’un symbolisme douteux. Le mieux est de prendre un foulard ou un tissu blanc, transparent ou non, sans aucun motif. On peut facilement en trouver sur internet.

Il faut baptiser les bébés. Les premiers chrétiens le faisaient, contrairement à ce que disent beaucoup de gnostiques à ce sujet. Par contre, les parrains et marraines me semblent une invention gnostique, reprise par la franc-maçonnerie. Ils ne sont pas obligatoires. Du temps des premiers chrétiens, un des parents répondait souvent au nom de son enfant. Il vaut mieux que ce soit un des parents qui réponde au nom de l’enfant, ou bien un frère ou une sœur parfaitement sûr(e), suffisamment âgé(e) pour comprendre parfaitement ce qu’il/elle dit. Ce peut aussi être un chrétien ou une chrétienne non gnostique parfaitement sûr(e).

Pour la cérémonie, procurez-vous une image du visage de Jésus sur le linceul de Turin et accrochez-là à un mur ou exposez-la bien en vue sur un meuble. Faites attention que certaines images sont déformées. Vous prouvez imprimer une image du buste de Jésus sur ce lien ou une image de la Sainte Face sur ce lien.

Prenez une belle soupière en porcelaine ou en faïence très sobre de motifs (simples liserés) ou sans motifs ou une jolie bassine en métal et posez-la sur une table basse ou un meuble bas, avec éventuellement un petit coussin recouvert d’une housse d’un tissu de couleur unie et sans motifs, pour s’agenouiller devant.
Préparez un verre simple, sans motifs, de forme cylindrique, rempli d’eau du robinet ou d’eau de source non gazeuse d’une bouteille neuve dont le bouchon sera ouvert en présence de tous, juste avant la cérémonie (ceci afin de s’assurer que l’eau n’a pas été trafiquée de façon gnostique).

Cérémonial

La cérémonie de consécration et d’adoration de Jésus qui ouvre ce baptême chrétien non gnostique a un double but : préparer les âmes au baptême par l’adoration de Jésus mais aussi éliminer les gnostiques infiltrés qui répugneraient à dire cette prière. Elle donne une première garantie de la pureté d’intention du baptisé et de la pureté d’intention de celui qui baptise.

La personne qui baptise commence par s’avancer vers l’image du visage de Jésus sur le linceul de Turin. Elle s’agenouille devant, en inclinant le corps profondément. Elle dit en même temps : « Jésus ressuscité dont le visage est imprimé sur le linceul de Turin, vous êtes Dieu. Je vous adore et je vous aime de tout mon cœur, de toutes mes forces, de tout mon esprit. Je vous remercie d’avoir souffert la torture et la mort pour me sauver. Je vous consacre mon corps et mon âme. »

La personne qui baptise se relève ensuite et se met debout sur le côté de l’image.

Le futur baptisé ou son représentant s’approche ensuite, s’agenouille devant l’image en s’inclinant profondément et il dit : « Jésus ressuscité dont le visage est imprimé sur le linceul de Turin, vous êtes Dieu. Je vous adore et je vous aime de tout mon cœur, de toutes mes forces, de tout mon esprit. Je vous remercie d’avoir souffert la torture et la mort pour me sauver. Je vous consacre mon corps et mon âme. »

Le candidat au baptême ou son représentant reste ensuite agenouillé devant l'image pendant les deux questions qui vont suivre :

La personne qui baptise : N. (dire tous les prénoms que la personne va recevoir au baptême) que désirez-vous ?
Le futur baptisé ou la personne le représentant : Je désire recevoir baptême chrétien non gnostique institué par Jésus et administré par ses apôtres au premier siècle après Jésus Christ.

La personne qui baptise : Pourquoi ?
Le futur baptisé ou la personne le représentant : Pour obéir à Jésus, mon Dieu et mon Sauveur qui me demande de me faire baptiser pour devenir enfant de Dieu.

Le futur baptisé se relève ensuite pour répondre à la suite des questions. Il se mettra de nouveau à genoux au moment de son baptême.

Quand vous dites « Jésus », de qui parlez-vous ?

Quand je dis « Jésus », je parle du Jésus historique dont le visage est imprimé sur le linceul deTurin. C’est à ce Jésus que je veux obéir (le baptisé debout fait alors une inclinaison du buste respectueuse et marquée devant l’image du visage de Jésus sur le suaire de Turin puis il se redresse et continue).
Je ne parle ni d’Isis, ni d’Horus, ni du Grand Architecte De L’Univers, ni d’aucune entité adorée par les gnostiques, la kabbale, les prêtres et les évêques de la religion catholique ou une autre religion que la religion chrétienne non gnostique.

Quand vous dites « Dieu », de qui parlez-vous ?

Quand je dis « Dieu », je ne parle pas du « Dieu » de la franc-maçonnerie et de la kabbale, qui est également adoré par les religions catholique, orthodoxe, protestante, hindouiste, musulmane, vaudoue et toutes les autres religions non chrétiennes. Je ne parle pas de la sphère Kether de l’arbre de vie kabbaliste, nommée aussi Gaïa, Grande Déesse ou Grand Architecte De L’Univers.

Quand je dis « Dieu », je parle du Dieu qui a parlé à Abraham, à Jacob, à Moïse, aux prophètes de la Bible. C'est le Dieu chrétien non gnostique prêché par le Jésus historique, par les douze apôtres historiques. Son nom s’écrit Yod, hé, vav, hé en hébreu et se prononce Iao.  Il n’existe pas d’autres dieux que Iao.

Le « Dieu » de l’Eglise catholique kabbaliste, de la franc-maçonnerie et des autres religions n’est pas Dieu, en réalité. C’est une créature, un ange créé bon par Iao mais devenu méchant. Iao l’appelle « Satan », dans la Bible.

Je précise aussi que lorsque j’emploie l’adjectif possessif « mon » devant Dieu et Sauveur, je n’entends pas signifier ainsi le démon. La langue des oiseaux emploie en effet l’adjectif possessif en ce sens. Je veux uniquement signifier par ce mot l’amour que j’ai pour le Jésus historique dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin.

La kabbale n’a-t-elle pas un faux dieu qu’elle appelle Iao ?

Oui, depuis à peu près le deuxième siècle après Jésus-Christ, la kabbale appelle parfois le démon « Iao », de même qu’elle l’appelle mensongèrement « Jésus », « Marie », « Saint Michel », par exemple. La kabbale utilise les vrais noms de Dieu ou des noms de saints pour nommer ses démons, afin de tromper les non-initiés. Mais ce n’est pas parce que les gnostiques kabbalistes utilisent mensongèrement le nom de Dieu que nous devons cesser de l’utiliser. Nous devons au contraire nous réapproprier les noms dont Dieu veut être appelé. Il faut continuer à utiliser les noms de Jésus et de Iao.

Pourquoi sommes-nous obligés de préciser l’identité de Jésus et du Dieu chrétien non gnostique ?

Nous sommes obligés de préciser l’identité de Jésus et du Dieu chrétien non gnostique parce que la kabbale a infiltré l’Eglise chrétienne et que l’Eglise catholique, dont le clergé est à présent kabbaliste, trompe depuis environ 1700 ans les chrétiens non gnostiques, en utilisant la langue des oiseaux.

Qu’est-ce que la langue des oiseaux ?

La langue des oiseaux est une langue démoniaque. Le mot « oiseaux » est une des façons dont les gnostiques nomment leurs démons. La langue des oiseaux est une langue symbolique kabbaliste qui change la signification originelle des mots et trompe les non-initiés qui ne la connaissent pas en leur cachant le sens réel de ses propos. Cette langue a inversé la signification de nombreux mots. Par exemple, elle appelle Jésus et Dieu « Satan » et elle appelle Satan, « Dieu », « Sacré-Cœur », « saint Michel ». Elle appelle Isis « Vierge Marie » ou « Notre-Dame ».

Promettez-vous que vous n’êtes pas gnostique et que vous êtes un chrétien non gnostique ?

Je le promets.

Promettez-vous que vous n’utiliserez pas la langue des oiseaux au cours de cette cérémonie et que vous exprimerez votre foi en utilisant le sens des mots accessible à un chrétien non gnostique non initié à ce langage ?

Je le promets.

Quels biens donne le baptême chrétien non gnostique ?

Le baptême chrétien non gnostique donne de nombreux biens. Il efface premièrement la marque du péché originel dans les âmes.

Quand vous dites que le baptême chrétien non gnostique efface la marque du péché originel dans les âmes, que voulez-vous signifier ?

Je veux signifier que le baptême efface sur l’âme la marque du péché avec laquelle naissent tous les hommes, depuis le péché historique d’Adam et Eve qui ont mangé du fruit défendu. Par Adam et Eve, j’entends les deux premiers êtres humains créés par le Dieu chrétien non gnostique. Je n’utilise pas la langue des oiseaux qui nomme le Dieu chrétien non gnostique « Adam » et Isis-Satan « Eve ». Par « péché originel », j’entends la désobéissance à Iao commise par les deux premiers êtres humains historiques. Je ne signifie pas par ces mots le Dieu chrétien non gnostique, qui est nommé « péché originel », en langue des oiseaux.

Quels autres biens confère le baptême chrétien non gnostique ?

Le baptême chrétien non gnostique efface tous les péchés déjà commis, si le baptisé les regrette, ainsi que la peine due pour expier ces péchés.

Le baptême me donnera une dignité incomparable, en me faisant enfant de Dieu par adoption. En m’adoptant, Dieu me rendra cohéritier avec son Fils Jésus Christ.

Que signifie devenir cohéritier avec Jésus Christ ?

Cela signifie que Dieu me regardera en Jésus et m’assimilera à son Fils. Jésus a décrit le Jeudi Saint ce que cela signifiait en demandant à son Père cinq dons pour tous ceux qui croiraient en lui :

Premièrement, Jésus a prié en disant : « Qu’ils soient tous un, comme vous mon Père êtes en moi et moi en vous. Qu’ils soient pareillement un en nous. » (Jean, XVII, 21) Par ces paroles, Jésus m’obtient la grâce de rentrer avec lui dans la vie d’union d’amour de Dieu.

Deuxièmement, Jésus affirme : « Je leur ai donné la gloire que vous m’avez donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un. » (Jean, XVII, 22) Par ces paroles, Jésus me fait participer à sa gloire divine infinie.

Troisièmement, le Fils de Dieu me révèle la vérité bouleversante que le Père m’aime de l’amour qu’il lui donne à lui, Jésus : « Vous les avez aimés comme vous m’avez aimé. » (Jean, XVII, 23)

Jésus prononce ensuite des paroles efficientes (Jean, XVII, 24) : « Mon Père, je veux que là où je suis, ceux que vous m’avez donnés soient aussi avec moi. » Par cette prière, Jésus m’obtient le bonheur du ciel auprès de lui.

Le Sauveur termine par une promesse et un acte d’amour envers moi : « Je leur ai fait connaître votre nom et je leur ferai connaître encore, afin que l’amour dont vous m’avez aimé soit en eux et moi en eux. » Jésus affirme par ces mots que je connaîtrai Dieu sans cesse davantage, afin que le Père puisse me donner l’amour qu’il donne à Jésus et que Jésus puisse habiter en moi.

Être cohéritiers avec Jésus, c’est donc recevoir la vie d’union que Dieu vit dans la vie trinitaire, c’est recevoir la gloire de Jésus, l’amour dont Jésus est aimé par son Père, le bonheur du ciel avec Jésus, la connaissance de l’Être divin qui veut habiter en moi. Par le baptême chrétien non gnostique, Dieu se donne entièrement à moi. Il me donne ses biens les plus précieux. C’est pourquoi je veux à mon tour me donner entièrement à Dieu.

Le baptême rend chrétien. Que signifie ce mot ?

« Christ » signifie « Oint ». Le chrétien est celui qui participe à l’onction du Christ, prêtre, prophète et roi. Le baptême chrétien non gnostique donne une onction spirituelle comparable à un sceau divin ineffaçable. Cette onction royale fait entièrement appartenir à Dieu.

L’onction baptismale me fait participer au sacerdoce de Jésus en me permettant d’offrir au Père son Fils Jésus pour sauver les âmes et en me permettant de m’offrir avec Jésus pour participer à son œuvre de rédemption, dans la mesure où il le veut.

L’onction baptismale me rend prophète avec Jésus en me donnant des grâces pour  exposer et défendre les vérités chrétiennes avec humilité et amour, sans rien inventer de nouveau et sans rien déformer.

L’onction baptismale me fera régner avec Jésus quand je serai au ciel avec lui.

Pour être baptisé de façon chrétienne non gnostique, vous devez posséder la foi chrétienne non gnostique, si vous êtes en âge de connaître les vérités de foi. Si vous n’êtes pas en âge, un chrétien non gnostique parle en votre nom. Avez-vous la foi chrétienne non gnostique enseignée par le Jésus historique et les douze apôtres historiques ?

Oui, j’ai la foi chrétienne non gnostique.

Je crois qu’il n’existe pas d’autres dieux que le Dieu chrétien non gnostique. Saint Paul m’enseigne que tous les autres « dieux » sont des démons, c’est-à-dire des anges menteurs, devenus méchants et cherchant à nous emmener en enfer. J’emploie le terme « autres dieux » en son sens normal et non au sens de la langue des oiseaux qui, par ce terme, désigne le Dieu chrétien non gnostique.

Je crois que le Dieu chrétien non gnostique, Iao, est l’Être premier, n’est pas créé et qu’il n’existe aucun Dieu au-dessus de lui. Il est le Créateur des anges, de l’univers, des hommes. La fausse trinité kabbaliste catholique et maçonnique, symbolisée en kabbale par la sphère Kether de l’arbre de vie, n’existe pas.

Le Dieu chrétien non gnostique est un, mais il y a en lui trois personnes égales et distinctes. Ces personnes sont le Père, le Fils, le Saint Esprit qui est descendu sur les apôtres le jour de la Pentecôte, il y a deux mille ans. 

Le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint Esprit est Dieu. Il n’y a cependant pas trois dieux mais un unique Dieu car les trois personnes sont un Dieu. C’est un mystère que nous ne pouvons pas bien comprendre mais Jésus nous demande d’y croire. Je précise que je n’emploie pas le mot « mystère » au sens de la langue des oiseaux, qui, par ce mot, désigne le démon qu’elle adore.

Je crois que la deuxième personne de la Sainte Trinité chrétienne non gnostique, Dieu et Fils de Dieu, le Jésus historique dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin, s’est incarnée, c’est-à-dire a pris un corps humain. Je crois qu’il a habité avec les hommes pour les enseigner, leur donner l’exemple d’une sainte vie, les sauver en mourant sur la croix pour expier leurs péchés. Il est ensuite ressuscité le troisième jour, afin de nous montrer qu’il est Dieu et qu’il est plus fort que le démon, le péché et la mort.

Je crois en l’Eglise chrétienne non gnostique, qui demeurera toujours vivace dans l’âme de quelques chrétiens, même si le pape, les évêques et les prêtres ont trahi de façon généralisée à notre époque. Jésus me promet qu’ il y aura un saint pape à l’époque de l’Eglise de Philadelphie, décrite au chapitre III de l’Apocalypse.

Je crois en la communion des saints. La communion des saints me donne une double capacité : la capacité de recevoir des grâces par les mérites des souffrances ou des prières des âmes en état de grâce et la capacité d’envoyer des grâces aux autres en offrant à Dieu mes prières et mes souffrances.

Je crois en la rémission des péchés par le baptême chrétien non gnostique et par l’obéissance aux commandements de Jésus. Je crois que Jésus veut et peut me pardonner tous mes péchés, si je crois qu’il est Dieu et si je lui fais humblement confiance comme a fait le bon larron sur la croix, en ayant une vraie contrition, c’est-à-dire en voulant fermement ne pas recommencer mes péchés.

Je crois en la résurrection de tous les êtres humains, à la fin du monde, les uns pour l’éternité du ciel, les autres pour l’éternité de l’enfer, selon ce qu’ils auront mérité, en fonction de l’état d’esprit de leur âme au moment de la mort.

Je crois que le Juge qui me jugera une première fois après ma mort puis une deuxième fois à la fin du monde est le Jésus historique dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin. Ce ne sera ni Horus, ni la Grande Déesse, ni aucun faux dieu gnostique qui me jugera, contrairement à ce que croit l’Eglise catholique kabbaliste.

Je crois que par le Baptême, mon âme va devenir le temple du Dieu chrétien non gnostique, Père, Fils, Saint Esprit et qu’elle sera revêtue d’une parfaite sainteté et d’une beauté inexprimable.

Je promets que je ferai tout mon possible pour conserver le trésor de la vie de Dieu en mon âme et en mon corps en fuyant tout ce qui déplaît à Jésus, même si cela doit me demander des sacrifices. Je veux mener une vie pure et sainte.

Je promets que j’observerai les dix commandements donnés à Moïse par Iao, le Dieu chrétien non gnostique, et que j’observerai la loi d’amour de Dieu et des hommes donnée par Jésus.

Je demande à Jésus sa force pour lui obéir, même quand ce sera difficile, car il m’enseigne que sans lui je ne peux rien faire. Je crois en l’amour de Dieu pour moi. Je crois qu’il m’aidera à vivre selon sa volonté, si je le lui demande avec confiance.

Le futur baptisé s'adresse ensuite particulièrement à la personne qui va le baptiser  et lui dit: 

Je vous demande de me baptiser de façon chrétienne non gnostique, c’est-à-dire avec l’intention dont le Jésus historique et les apôtres historiques baptisaient. Promettez-vous que vous aurez, en me baptisant, l’intention que veut Jésus dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin ? Promettez-vous que vous aurez en me baptisant  l’intention du Saint Pierre historique qui a été fait chef de l’Eglise chrétienne par le Jésus historique ?

Celui qui va baptiser répond : « Oui, je promets que je vais vous baptiser de façon chrétienne non gnostique. Je promets que je veux vous donner le baptême qu’ont reçu les premiers chrétiens de la main du Saint Pierre historique. Je promets que j’ai l’intention du Dieu chrétien non gnostique de la Bible, du Jésus historique ressuscité dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin. »

Le baptisé, à moins d’une infirmité, s’agenouille ensuite, la tête sur le côté, penchée au-dessus du récipient posé sur la table basse.

Celui ou celle qui baptise prend ensuite de l’eau et la verse sur le front du baptisé, tout en disant en même temps très exactement les mots suivants :

[Enumérer tous les prénoms du baptisé ou de la baptisée dans la langue du pays choisi, par exemple : Christian, Pierre, Joseph],  baptizo te in nomine Patris, Filii, Spiritus Sancti.

Le baptisé reste ensuite à genoux en silence, recueilli, pendant environ deux minutes, puis celui ou celle qui baptise reprend :

N. (dire tous les prénoms), vous êtes à présent l’enfant de Dieu. Récitez la prière filiale que Jésus nous a apprise.

Le baptisé récite posément, à haute et intelligible voix, en compagnie des autres assistants :

Notre Père qui êtes aux cieux
Que votre nom soit sanctifié
Que votre règne arrive
Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien
Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés
Et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal.
Amen.

Remercions Dieu de toutes les grâces qu’il nous a faites par le Magnificat que nous réciterons, non en union avec le démon Isis, auquel l’Eglise catholique attribue mensongèrement cette prière, mais en union avec l’auteur historique du Magnificat, la Sainte Vierge Marie historique, la mère de Jésus dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin.

Mon âme exalte le Seigneur et mon esprit exulte en Dieu, mon Sauveur
Parce qu’il a regardé son humble servante.
Désormais toutes les générations me diront bienheureuse.
Le Puissant a fait pour moi des merveilles. Saint est son nom.
Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent.
Il a déployé la force de son bras, il a dispersé les orgueilleux loin de son cœur.
Il a renversé les puissants de leurs trônes, il a élevé les humbles.
Il a comblé de biens les affamés, et les riches, il les a renvoyés les mains vides.
Il a adopté Israël, son enfant, se souvenant de sa miséricorde,
Selon la promesse qu’il a faite à nos pères, en faveur d’Abraham et de sa descendance, pour les siècles.
Amen.

On ne termine pas par le signe de croix, qui est un signe kabbaliste actuellement et dont je dois encore étudier l’historique, pour voir si les premiers chrétiens le pratiquaient. Je n’en suis pas certaine. 

On peut ensuite se recueillir encore un peu en silence avant de se réjouir entre amis et en famille. 

Organisons la fête de façon à rester calmes, à ne pas trop nous dissiper. Veillons bien à conserver la présence de Dieu en nous, de façon générale. Le baptisé est à présent un saint, le temple de Dieu, un futur prince / une future princesse du ciel. Il doit donc se comporter avec dignité, humilité, pureté, bonté, affabilité, douceur, recueillement, et vivre dans la reconnaissance et l'amour.