jeudi 23 janvier 2020

BAPTÊME : L'OMISSION DES "ET" EST OFFICIELLEMENT POSSIBLE SELON LE MANUALE THEOLOGIAE MORALIS DE PRÛMMER DE 1928, MAIS C'EST TRÈS MAL CONSIDÉRÉ - LE BAPTÊME CATHOLIQUE EST-IL CHRÉTIEN OU GNOSTIQUE SATANIQUE-ISIAQUE ? (7)


Extrait du dictionnaire Gaffiot en ligne. Conjonction "et".
Nous remarquons que le "et" précède souvent dans les exemples des mots symbolisant Isis en langue des oiseaux, même si ce n'est pas systématique : mater (mère), muliericulis (femme), mari (mer), terra (terre). Le mot terre est ambivalent et peut symboliser soit Gaïa-Isis, soit Jésus hostie, en alchimie des messes sacrilèges.

Pour vérifier les traductions du latin de Prümmer, voici un lien vers le gaffiot en ligne.

Lire l'introduction à la série d'articles sur le thème : Le baptême catholique est-il chrétien ou gnostique satanique-isiaque ?

Pour les nouveaux sur ce blog qui ne me connaissent pas, il faut qu'il sachent que je ne soutiens plus aucune des personnes que je soutenais dans ce blog et que je pense, (sauf erreur de ma part) que toutes les messes actuelles sont kabbalistes et sacrilèges.

L'Immaculée Conception est en réalité un nom d'Isis, en langue des oiseaux.  Isis est un autre nom de Satan. 

Je ne conserve ce blog que pour avoir des preuves des tromperies graves de certains et parce qu'il me permet de faire venir un nombre non négligeable de personnes sur mon nouveau blog Avec Jésus et Marie dénonçant la gnose.

Voici des articles explicatifs :
Sur mon changement de position, dû à ma découverte de la gnose dans l'Église.
Sur l'Immaculée Conception, nom d'Isis en langue des oiseaux.
Sur les apparitions isiaques. (ex : Fatima, GuadalupeLourdesKazan, Akita)
Sur la gnose dans l'Eglise et le monde : premiers principes de décryptage par l'étude du Yin et du Yang.
Sur la langue des oiseaux.
Sur les prophéties de l'Apocalypse concernant l'histoire de l'infiltration kabbaliste dans l'Église et l'avenir de l'Église chrétienne non gnostique. Voir aussi l'article étudiant plus particulièrement Sardes (notre période historique actuelle), Philadelphie (résurrection de l'Église chrétienne non gnostique et arrivée d'un Pape saint) et Laodicée (Antéchrist).




La forme catholique normale officielle pour baptiser est : "N. ego te baptizo in nomine Patris et Filii et Spiritus Sancti." ("N., moi je te baptise au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit."). 

Nous venons de voir dans un article précédent que le EGO de cette formule était ajouté de façon bizarre et apparemment inutile, créait une phrase en mauvais latin, était très probablement un symbole horusien-satanique. Nous avons conclu qu'il faudrait certainement le supprimer de la forme du baptême chrétien non gnostique, car c'était de la langue des oiseaux latine. A présent, il faut que nous étudiions les ET ajoutés dans la formule de Baptême. De même que le EGO, ces ET sont inutiles et bizarres en latin.


L'ancienne édition du livre bleu des retraites spirituelles de Saint Ignace

Il est très intéressant d'observer dans l'ancienne édition du livre bleu des retraites de Saint Ignace de 1980, page 290, Baptême des enfants en cas de nécessité, que la formule du baptême est ainsi présentée aux fidèles : 


"Pour baptiser, il faut verser de l'eau naturelle (et mieux, de l'eau bénite), sur la tête de l'enfant, et dire en même temps qu'on verse l'eau la formule suivante, sans en omettre un seul mot : Je te baptise au nom du Père ET du Fils ET du Saint-Esprit." 

J'ai respecté la typographie de cette édition. Le livre bleu de l'ancienne édition a donc mis en majuscules d'imprimerie et pas en italique les "ET" et le reste de la forme est en italique et en minuscules d'imprimerie, (sauf les majuscules du début de la phrase et des noms propres, qui sont normales en bon français).

Il est évident que ces ET en lettres majuscules d'imprimerie non italiques sont les mots qu'on nous demande de ne pas supprimer car la typographie insiste sur ces deux mots en les distinguant des autres, juste après que le livre bleu a dit : "sans en omettre un seul mot." 


Règles typographiques générales

D'après mes recherches, les règles générales en langue des oiseaux française ou anglaise sont les suivantes :

- La majuscule symbolise le plus souvent Jésus ou son Père. Les minuscules sont un symbole isiaque. 

- L'italique ou les mots soulignés symbolisent soit une citation soit une chose sur laquelle on veut attirer l'attention, soit Jésus ou son Père. 

- Le gras est un symbole isiaque ou horusien. Le gras souligné ou le gras italique sont donc des aberrations, en langue symbolique kabbaliste, et plusieurs sites plaisantent à ce sujet, surtout au sujet du gras souligné.


Exceptions

L'ambivalence est de règle, le plus souvent en langue des oiseaux de la kabbale. Nous en avons eu récemment un exemple avec le mot EGO. C'est pourquoi, de même que pour EGO et pour le Aleph (lettre A) qui symbolise Hochmah-Iao, à l'origine, c'est-à-dire le vrai Dieu chrétien non gnostique, il existe des exceptions à la règle générale. Le Aleph ou les majuscules, bien que symbolisant de façon générale le vrai Dieu, symbolisent aussi parfois Horus-Isis-Satan, le dieu de la kabbale. 

Dans l'image ci-dessous, tirée d'un livre ésotérique  sur l'immaculée conception isiaque, (les titres et sous-tires sont tous en chronogrammes) nous remarquons que l'auteur parle d'Isis (nommée MARIA) et d'Horus-Satan - Kether (faux "Père" imaginaire de la Trinité kabbaliste nommé DIEU) en écrivant le plus souvent leur nom en majuscules d'imprimerie. Nous sommes donc de nouveau dans un cas ou comme pour le mot EGO, il semble que la langue des oiseaux latine religieuse ait des règles générales inversées par rapport à la langue des oiseaux française ou anglaise.





Nouvelle édition du livre bleu des retraites spirituelles de Saint Ignace

Quand la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X (FSSPX) a fait la nouvelle édition du livre bleu, elle a supprimé cette typographie bizarre qui mettait les ET en majuscule d'imprimerie et pas en italique. Elle a mis la formule française de baptême tout en minuscules et en italique. L'abbé qui a fait ce travail a cependant mis en plus en italique la mention en même temps, ce qui nous donne le texte suivant : 


"Pour baptiser, il faut verser de l'eau naturelle (et mieux, de l'eau bénite), sur la tête de l'enfant, et dire en même temps qu'on verse l'eau la formule suivante, sans en omettre un seul mot : Je te baptise au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit." 

Bien que la formule "en même [ = Isis] temps [ =Jésus] " ait je crois un sens d'union et de conciliation des contraires, en langue des oiseaux, je pense qu'il est probable que l'abbé de la FSSPX n'a pas voulu parler ici en langue des oiseaux. Il a voulu, me semble-t-il, insister sur le détail dans le geste afin qu'on ne doute pas de la validité du baptême. En effet, si les paroles sont prononcées de façon décalée par rapport à l'effusion d'eau, je crois avoir lu qu'il y a un doute sur la validité du Baptême et qu'il faut rebaptiser sous condition. 

Cependant, comme nous l'avons vu dans l'article étudiant le tableau de la Trinité de Rublev, le problème principal est de savoir au nom de quelle trinité l'Église catholique baptise. Si elle ne baptise pas au nom de la Trinité chrétienne non gnostique, mais au nom d'une trinité kabbaliste, les baptêmes sont invalides. Or nous verrons que c'est très probablement le cas, dans le deuxième article qui suivra celui-ci.

Le manuel de théologie morale tout en latin de Dom M. Prümmer O. PR, Manuale theologiae moralis  a étudié le problème de l'omission du "et" dans les formules des sacrements de Baptême, de confirmation, et de Pénitence. Ce manuel de théologie morale est celui qui fait le plus autorité dans l'Église catholique. Il était utilisé autrefois dans tous  les séminaires et il est utilisé encore actuellement dans les séminaires de la Fraternité Saint Pie X. 

Voici ce qu'il dit au sujet du baptême :


Omission du "et" dans la formule de Baptême :

Tomus III, De sacramentis, Tract. De Baptismo, p.86 de l'édition de MCMXXVIII (1928), n°104, Resolutiones :

" Videtur etiam valida forma : (...) [Suit une série de formules de baptêmes considérées comme valides, puis vient la formule] "Ego te baptizo in nomine Patris, Filii, Spiritus Sancti", omisso verbo "et". De hac re scribit Lehmkuhl : "Omissa vocula "et", si bis omittitur, aliqui putant dubium reddi baptismum ; at si secundo loco ponitur, ante Spiritum Sanctum, non videtur dubitandum esse de valore baptismi, cum non semel tum a S. Congr. Concilii tum a S. Officio in tali casu decisum sit, "pueros de quibus agitur fuisse valide baptizatos, ideoque non esse baptizandos neque sub conditione."(cf. Resolut. S. C. C. 83, 136).

Traduction faite par mes soins (si des latinistes voient des fautes, qu'ils n'hésitent pas à me les signaler) :

"Aussi, on acceptera comme formes valides (...) [Suit une série de formules de baptêmes considérées comme valides, puis vient la formule] "Moi, je te baptise au nom du Père, du Fils, du Saint Esprit", le mot "et" étant omis. À ce sujet, Lehmkuhl a écrit : "Le petit mot "et", s'il est omis deux fois, certains pensent que le baptême est rendu douteux ; mais par contre s'il est placé en seconde position, devant "Esprit Saint", on ne pensera pas qu'il faille douter de la valeur du baptême, étant donné que plusieurs fois, il a été décidé en tel cas, tant par la Sacré Congrégation du Concile que par le Saint Office que les enfants au sujet desquels il avait été ainsi agi avaient été baptisés validement et ne devaient pas être rebaptisés, même sous condition, pour cette raison".

NB : Videtur = on trouve bon (voir gaffiot p. 1674 f)

On voit donc que Prümmer pense que l'omission des deux "et" est valide, tandis que d'autres théologiens pensent qu'elle rend le baptême douteux. 

On voit également que le Vatican a dit qu'il ne fallait pas rebaptiser dans les cas où l'on omettait le "et" devant le Fils, et où on le mettait devant le Saint-Esprit. Le Vatican n'a pas traité de l'omission des deux "et". 


Raisonnement que nous pouvons faire, à partir des propos de Prümmer

Il est évident que l'omission des deux ET ne change pas la nature de la Trinité, normalement, s'il n'y a pas de langue des oiseaux dans ces mots, puisque les trois personnes de la Trinité sont distinctement nommées, tout en conservant au singulier l'expression : "au nom", ce qui signifie l'unicité de Dieu en trois personnes. 

Il est également évident que si l'omission du ET devant le mot "Fils" est autorisée par Rome, elle doit l'être également devant le mot "Saint-Esprit", s'il n'y a pas de langue des oiseaux. Je ne vois pas en effet comment il serait possible de justifier de façon raisonnable qu'on fasse un traitement différent selon les personnes de la Trinité qui sont invoquées. C'est évidemment ce que pense Prümmer. C'est pour cela qu'il considère comme valide la formule avec l’omission des deux ET. 

Cependant, nous devons nous intéresser au fait que certains théologiens pensent que la double omission des ET invalide peut-être le Baptême. Cette opinion apparemment stupide, venant de la part de sommités ecclésiastiques intelligentes, est d'autant plus significative qu'elle est renforcée par l'indice de la typographie bizarre du livre bleu de 1980. Ces théologiens ne sont évidemment pas stupides. S'ils pensent que l'omission des ET invalide peut-être le baptême, alors cela montre avec évidence qu'ils pensent que cette omission peut changer la nature de la Trinité invoquée. C'est donc la preuve que les ET sont de la langue des oiseaux et signifient soit le Dieu chrétien non gnostique, soit Satan-Isis-Horus-Kether (1).


À ce stade du raisonnement, nous pouvons nous demander ce qui justifie l'emploi de langue des oiseaux dans la formule de baptême : 

En effet : 

  a.  Si la formule de Baptême signifiait réellement ce qu'elle est censée officiellement signifier, à savoir l'administration du baptême au nom de la Sainte Trinité chrétienne non gnostique enseignée par Jésus et les apôtres, il n'y aurait pas besoin de langue des oiseaux pour le signifier, puisque c'est déjà le sens officiel du baptême. 
   b.   L'emploi de la langue des oiseaux signifie donc qu'il existe dans cette formule un sens kabbaliste différent du sens officiel. 
  c.  Donc la conclusion est que comme il n'existe que deux entités, le Dieu chrétien non gnostique et le démon isiaque-horusien gnostique, si la formule de Baptême nécessite la langue des oiseaux, c'est pour signifier qu'il n'est pas administré, contrairement à ce est dit officiellement, au nom du Dieu non gnostique de la Bible, mais au nom du démon gnostique satanique isiaque. 
   Le Baptême catholique est donc très probablement satanique et de plus, il est invalide, du point de vue chrétien non gnostique. 

Un baptême administré au nom d'un autre Dieu que la Trinité chrétienne non gnostique est nécessairement invalide pour plusieurs raisons : 

1) Il n'est pas administré au nom de Dieu et qu'il n'y a qu'un Dieu, Iao, le Dieu chrétien non gnostique enseigné par les douzes apôtres qui vivaient il y a 2000 ans. Le baptême est donc administré au nom du démon qui est inférieur à Dieu en puissance et n'a de pouvoir que ce que Dieu lui concède momentanément, pour éprouver la fidélité et l'amour des hommes.

2) Le baptême n'est pas administré au nom de celui qui a institué le sacrement pour communiquer sa grâce par ce sacrement. On ne peut donc recevoir les grâces divines qui nous étaient proposées par Dieu car le démon est l'ennemi de Dieu. Il ne veut pas donner les grâces que Dieu veut nous donner et même s'il le voulait, il ne pourrait nous les donner,  car il n'y a que Dieu puisse nous laver de nos péchés et nous donner sa vie. C'est en effet l'offensé et le maître, qui peut pardonner les offenses, et non le démon qui nous a poussé à commettre ces péchés pour désobéir à Dieu et ainsi nous entraîner en enfer (2). C'est le Créateur qui peut pardonner à ses créatures, et non une autre créature angélique démoniaque, si puissante soit-elle.


Une différence de traitement entre le Fils et le Saint-Esprit ?

Il est possible que certains théologiens, dont le Saint Office de l'époque de Prümmer, pensaient qu'on pouvait omettre le ET devant le nom du Fils, si le Fils était considéré comme étant le Dieu de la Bible-Hochmah, sphère de droite de l'arbre de vie symbolisant le vrai Dieu non gnostique de la Bible. Si c'est cela, cela expliquerait qu'ils seraient contrariés de l'omission du ET devant le nom du Saint-Esprit isiaque, car il s'agit de la sphère Binah de l'arbre de vie, symbole de Satan-Isis et le ET est censé symboliser le démon.

Le Fils est un personnage double, en kabbale, aux dires même d'Annie Besant, dans son livre Le christianisme ésotérique. Parfois le Fils est le vrai Dieu, parfois c'est Horus. Les kabbalistes ont en effet, me semble-t-il, plusieurs trinités. 

Dans l'article qui suivra celui-ci, nous étudierons, après la trinité kabbaliste : Kether/Hochmah/ Binah, représentée par l'icône de la Trinité de Roublev, choisie par l'Église catholique française pour illustrer l'article Qu'est-ce que la Trinité ? une deuxième trinité uniquement satanique cette fois-ci, dans laquelle Hochmah, sphère de l'arbre de vie symbolisant le Dieu chrétien non gnostique, a été remplacée par une entité satanique.


L'opinion d'un expert en tatouages vient renforcer l'affirmation que ET est de la langue des oiseaux.

Cette affirmation de ma part que le ET est de la langue des oiseaux est corroborée par la réflexion d'un spécialiste des tatouages. Au sujet d'une personne qui s'est fait tatouer la formule latine de la Trinité sans les "et", voici ce qu'il dit : 
" Quatre mots cruciaux manquent à cette pauvre personne. Sans eux, cela n'a aucun sens : " IN NOMINE patris ET Filii ET spiritus sancti." C'est trop bête qu'on ne puisse effacer cela. Mais c'est drôle."


Il est possible, comme le suggère cet auteur, que l'expression "IN NOMINE" soit également de la langue des oiseaux. Je ne l'étudierai pas cependant, car chaque mot peut s'interpréter en langue des oiseaux et nous ne pouvons changer la formule de Baptême donnée par Jésus à ses apôtres : "Baptisez-les au nom du Père, du Fils, du Saint Esprit". Nous laisserons donc IN NOMINE (signifiant "au nom") dans la formule de Baptême chrétien non gnostique, afin de ne pas changer les paroles de Jésus.

Nous dirons donc pour baptiser : 

N. (dire tous les prénoms), baptizo te in nomine Patris, Filli, Spiritus Sancti. 

Les différences de cette formule chrétienne non gnostique d'avec la formule catholique sont: le retrait du mot EGO (voir cet article), le retrait des deux ET, justifié par ce que nous venons d'expliquer, et le changement de place du TE qui passe derrière le mot "baptizo", au lieu de rester devant lui.


Place du "te" dans la formule de Baptême.

J'ai volontairement changé la place du "te" en disant : "baptizo te" au lieu de "te baptizo", car ce sont deux formes grammaticalement possibles en latin. Or mettre le "te" devant "baptizo" pourrait s'avérer éventuellement dangereux en langue des oiseaux. Je pense en effet, même si je n'en suis pas certaine, qu'il est possible que ce TE ait été mis en apposition à EGO comme symbole d'Horus, nommé Tau, en langue des oiseaux. Le TAU hébreu est en effet la dernière lettre de l'alphabet hébreu et à ce titre, il est assimilé à l'oméga. La dernière lettre de l'alphabet symbolise que celui qui se l'attribue est la fin de toutes choses et le Juge suprême qui reviendra juger le monde. 

Laisser le TE devant "baptizo" pourrait donc être dangereux si quelqu'un rajoutait subrepticement un autre mot, pour redonner son éventuel sens initial horusien au TE. Je ne suis pas certaine de cette interprétation, concernant le TE, peut-être qu'il n'y a pas de sens horusien et qu'il s'agit uniquement de la mention du baptisé, mais puisque les deux ordres des mots sont possibles, autant ne pas prendre de risques et permuter ce mot derrière "baptizo".


Notes :

(1) NB : Jésus a dit : Que votre oui soit oui, que votre non soit non. Tout le reste vient du démon. À ce titre, il est peccamineux d'utiliser de la langue des oiseaux dans l'administration des sacrements. 

(2) Les gnostiques à l'esprit christique croient que le Dieu de la kabbale, Kether ou Isis ou Horus est bon et a donné les dix commandements à Moïse. C'est un mensonge qu'on leur a raconté. Celui qui a donné les dix commandements à Moïse n'est pas Kether. C'est le Dieu chrétien non gnostique, la Trinité chrétienne combattue par la kabbale catholique. Le vrai Dieu chrétien non gnostique est le Dieu de la Bible, celui que la kabbale appelle Hochmah. Ce Dieu  est le principe premier. Il n'y a pas de Dieu au-dessus de lui, dit la Bible. Il est nommé Iao dans l'ancien testament. Il n'est pas créé et n'émane de personne. En réalité, Kether grand-architecte/ancien des Jours n'existe pas. Il n'existe que deux entités : Satan (qui se déguise souvent en fausse Sainte Vierge-Isis ou en Sacré-Coeur) et  le Dieu chrétien non gnostique que la kabbale appelle Satan, de façon blasphématoire et mensongère. 

Le démon isiaque est méchant. Satan se déguise en femme pour être plus séduisant et faire croire en sa bonté. Il veut la perte des âmes en enfer avec lui et n'a pas donné les dix commandements. C'est Iao qui les a donnés. 

Satan, le dieu de la gnose, le dieu des Églises catholique, orthodoxe et protestante, a réclamé les sacrifices humains depuis que le monde existe. C'est lui qui demande les crimes, l'impureté, les vols, les mensonges, les injustices. Il hait les hommes car ils sont appelés au bonheur sublime du ciel. Ils sont appelés à être divinisés avec Dieu, en participant intimement à sa vie trinitaire. Il est jaloux de nous et envie notre destinée magnifique. C'est pourquoi il cherche à nous faire tomber.