mercredi 29 janvier 2020

RELATIONS ENTRE LES CHRÉTIENS NON GNOSTIQUES ET LES AUTRES HOMMES. RELATIONS ENTRE LES CHRÉTIENS NON GNOSTIQUES ET LES GOUVERNEMENTS


Conversion de Sergius Paulus, proconsul. Actes XIII, 6-12
Saint Paul rend aveugle  pour un certain temps le mage Elymas qui cherchait à détourner Sergius Paulus de la foi chrétienne. Devant ce miracle, Sergius Paulus se convertit.
Paul s'est appelé "Paul" peut-être en partie par amitié pour Sergius Paulus, son premier dirigeant converti et aussi par humilité car "Paulus" signifie "peu considérable", "petit", "faible", en latin.


Pour régler notre conduite vis-à-vis des autres hommes, amis chrétiens ou ennemis, et vis-à-vis des gouvernements non chrétiens, nous devons étudier l'épître de Saint Paul aux Romains ch. XII et ch. XIII, v. 1 à 10.


I - Relations entre les chrétiens non gnostiques et les autres hommes


A. Relations des chrétiens entre eux

Voici ce que nous dit Saint Paul, dans la première moitié du chapitre XII de l'épître aux Romains :
"En vertu de la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de vous de ne pas s'estimer plus qu'il ne faut; mais d'avoir des sentiments modestes, chacun selon la mesure de la foi que Dieu lui a départie. Car, de même que nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction, ainsi nous qui sommes plusieurs, nous ne faisons qu'un seul corps dans le Christ, et chacun en particulier nous sommes membres les uns des autres; et nous avons des dons différents selon la grâce qui nous a été donnée: soit de prophétie, selon la mesure de notre foi, soit de ministère, pour nous contenir dans le ministère; celui-ci a reçu le don d'enseigner: qu'il enseigne; celui-là, le don d'exhorter: qu'il exhorte; un autre distribue: qu'il s'en acquitte avec simplicité; un autre préside: qu'il le fasse avec zèle; un autre exerce les œuvres de miséricorde: qu'il s'y livre avec joie. 

Que votre charité soit sans hypocrisie.

Ayez le mal en horreur; attachez-vous fortement au bien.

Quant à l'amour fraternel, soyez pleins d'affection les uns pour les autres, vous prévenant d'honneur les uns les autres.


Pour ce qui est du zèle, ne soyez pas nonchalants. 

Soyez fervents d'esprit; c'est le Seigneur que vous servez. 

Soyez pleins de la joie que donne l'espérance, patients dans l'affliction, assidus à la prière, prêts à subvenir aux nécessités des saints, empressés à donner l'hospitalité."

Commentaire

Nous devons voir Jésus en nos frères. C'est pour cela que nous devons les prévenir d'honneur. 

Nous devons également être prêts à mourir pour eux. Jésus nous enseigne cela dans le discours après la Cène, ch. XV, v.12-14 :

"Ceci est mon commandement, que vous vous aimiez les uns les autres, comme je vous ai aimés.  Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande."

Ce n'est pas que pour les chrétiens non gnostiques que nous devons être prêts à donner notre vie. Nous devons aussi être prêts à la donner pour les autres hommes, si cela peut sauver leur âme. Saint Pierre nous dit bien, dans sa première épître, chapitre III, v. 18 : "le Christ est mort une fois pour nos péchés, le juste pour les injustes, afin de nous offrir à Dieu." 
De même que Jésus a voulu mourir pour des hommes injustes comme le bon larron et qu'il les a sauvés de cette façon, de même, nous pouvons par nos souffrances et notre mort offrir à Dieu des âmes injustes, c'est-à-dire sauver des pécheurs, puisque Saint Paul nous dit que nous devons compléter en nous la Passion du Christ pour son corps qui est l'Église.

B. Relations des chrétiens avec leurs ennemis, ch. XII, v. 14 - fin

Dans la deuxième partie de l'épître aux Romains, Saint Paul dit :

"Bénissez ceux qui vous persécutent: bénissez et ne maudissez pas.


Réjouissez-vous avec ceux qui sont dans la joie; pleurez avec ceux qui pleurent.


Ayez les mêmes sentiments entre vous; n'aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux.


Ne rendez à personne le mal pour le mal; veillez à faire ce qui est bien devant tous les hommes.


S'il est possible, autant qu'il dépend de vous, soyez en paix avec tous.


Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés; mais laissez agir la colère de Dieu; car il est écrit: " A moi la vengeance; c'est moi qui rétribuerai, dit le Seigneur. "


Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger; s'il a soif, donne-lui à boire; car en agissant ainsi, tu amasseras des charbons de feu sur sa tête.


Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais triomphe du mal par le bien."

Commentaire 
Saint Paul ne conseille pas aux chrétiens d'être bon envers leurs persécuteurs, par machiavélisme, afin que Dieu amasse des charbons de feu sur leur tête. Au contraire, loin de vouloir que Dieu punisse nos ennemis, nous devons au contraire Le prier afin que sa colère se détourne d'eux. Nous sommes certains qu'il faut faire cela car Jésus a dit quand on le crucifiait : "Père, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font."

Saint Paul explique seulement que si les ennemis ne se laissent pas toucher par l'amour, alors Dieu les punira encore plus sévèrement, parce qu'ils auront continué à rendre le mal pour le bien que les chrétiens leur avaient rendu pour le mal qu'ils avaient commencé à commettre contre eux. Nous devons prier Dieu pour que cette sentence terrible de condamnation n'arrive pas et pour que nos ennemis fassent comme le bon larron et demandent pardon.

De plus, comme la surnature marche de pair avec la nature, les sentiments de haine et les pulsions de vengeance affaiblissent et troublent l'intelligence, nous minent tant au plan physique qu'au plan psychique et intellectuel. L'amour et le pardon des offenses dilatent au contraire l'âme, la mettent en consolation, décuplent nos forces physiques et morales. 

Quand nous aimons nos ennemis, Dieu est avec nous et nous soutient de sa force. 

Quand nous haïssons, nous sommes livrés à nous-mêmes et comme nous sommes faibles, nous succombons rapidement. 

J'insiste particulièrement sur l'amour des ennemis car Jésus, au chapitre XXIV de Saint Matthieu, prévient que la charité des chrétiens non gnostiques de notre époque se refroidira en raison des persécutions. Les tentations de ressentiment seront donc les tentations les plus fortes que nous aurons à subir et malheureusement, beaucoup y succomberont. Nous devons donc être vigilants à ne pas tomber sur ce point, puisque Jésus nous a prévenus : 

Matthieu, XXIV, 9-13 :
Alors on vous livrera à la torture et on vous fera mourir, et vous serez en haine à toutes les nations, à cause de mon nom. Alors aussi beaucoup failliront. Ils se trahiront les uns les autres et se haïront les uns les autres. Et il s'élèvera plusieurs faux prophètes qui en induiront un grand nombre en erreur. Et à cause des progrès croissants de l'iniquité, la charité d'un grand nombre se refroidira. Mais qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.

II - Relations entre les chrétiens non gnostiques et les gouvernements


Ces relations sont réglées notamment par le chapitre XIII de l'épître aux Romains, versets 1 à 10. Il est important de noter que cette épître a été écrite par Saint Paul en l'an 57 pour les Romains, c'est-à-dire pour les chrétiens qui étaient sous le règne du cruel Néron, assassin, débauché, et versé dans la magie (ex : Néron s'était attaché la personne de Simon le magicien).


Voici les conseils que Saint Paul donne aux chrétiens sous la domination de Néron :


Que toute âme soit soumise aux autorités supérieures; car il n'y a point d'autorité qui ne vienne de Dieu, et celles qui existent ont été instituées par lui.

C'est pourquoi celui qui résiste à l'autorité, résiste à l'ordre que Dieu a établi et ceux qui résistent, attireront sur eux-mêmes une condamnation.


Car les magistrats ne sont point à redouter pour les bonnes actions, mais pour les mauvaises. Veux-tu ne pas craindre l'autorité ? Fais le bien, et tu auras son approbation.


car le prince est pour toi ministre de Dieu pour le bien. Mais si tu fais le mal, crains; car ce n'est pas en vain qu'il porte l'épée, étant ministre de Dieu pour tirer vengeance de celui qui fait le mal, et le punir.

Il est nécessaire d'être soumis, non seulement par crainte du châtiment, mais aussi par motif de conscience.


C'est aussi pour cette raison que vous payez les impôts; car les magistrats sont des ministres de Dieu, entièrement appliqués à cette fonction. Rendez [donc] à tous ce qui leur est dû:

à qui l'impôt, l'impôt; à qui le tribut, le tribut; à qui la crainte, la crainte; à qui l'honneur, l'honneur.


Ne soyez en dette avec personne, si ce n'est de l'amour mutuel; car celui qui aime son prochain a accompli la loi.


En effet, ces commandements: "Tu ne commettras point d'adultère; tu ne tueras point; tu ne déroberas point; [tu ne diras point de faux témoignage]; tu ne convoiteras point, " et ceux qu'on pourrait citer encore, se résument dans cette parole: " Tu aimeras ton prochain comme toi-même. "


L'amour ne fait point de mal au prochain; l'amour est donc la plénitude de la loi."


Commentaire

A. Tout autorité supérieure vient de Dieu


Jésus dit à Pilate qui s'apprête à le condamner : "Tu n'aurais aucun pouvoir s'il ne t'avait été donné d'en haut". Paul répète cela en pensant à Néron : " Que toute âme soit soumise aux autorités supérieures; car il n'y a point d'autorité qui ne vienne de Dieu, et celles qui existent ont été instituées par lui."


Donc même si un souverain est méchant et désobéit continuellement à la loi de Dieu, son pouvoir vient de Dieu et est permis par Dieu, pour éprouver les bons et punir les méchants. C'est pour cela par exemple que Daniel parle avec respect à Nabuchodonosor. 

Il ne faut donc désobéir aux autorités que si elles nous demandent de faire un péché. Ex : renier notre foi. C'est pourquoi, les premiers chrétiens obéissaient à Néron et ne lui ont désobéi que lorsqu'il a commencé à leur demander de renier leur foi. En effet, si on nous demande de faire un péché, alors il faut se rappeler la parole de Saint Pierre : "il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux hommes." (Actes V, 29).



B. Veux-tu ne pas craindre l'autorité ? Fais le bien, et tu auras son approbation

Cette maxime n'est pas toujours vraie, notamment dans les pays totalitaires, mais en France, elle est le plus souvent vraie. Nous devons appliquer les dix commandements et la loi d'amour de l'évangile et, pour nous donner du courage, nous souvenir de cette parole de Saint Pierre aux chrétiennes qu'il comparait à Sarah :

"C'est d'elle [Sarah] que vous êtes devenues les filles, en faisant ce qui est bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte." 

Faisons le bien et abandonnons-nous à Dieu. Ne craignons pas. Il nous aime et en tant que père, choisit ce qui est le meilleur pour nous.


C. Rendez à tous ce qui leur est dû : à qui l'impôt, l'impôt, à qui le tribut, le tribut.

Certains catholiques gnostiques et même des prêtres enseignent à leurs fidèles que ce n'est pas un péché de frauder en payant ses impôts. Certains disent : nous devons défalquer de nos impôts l'argent consacré à l'avortement. 


D'autres enseignent le syllogisme suivant :

"Ce n'est pas un péché de voler un larron.

Or l'État est un larron.

Donc voler l'État n'est pas un péché."



Ces personnes se trompent, parfois de bonne foi. La vérité, Jésus nous l'enseigne dans l'évangile :



Évangile selon saint Matthieu, chapitre 17, versets 24 à 27 :

« Lorsqu'ils arrivèrent à Capharnaüm, ceux qui percevaient les deux drachmes s'adressèrent à Pierre, et lui dirent: Votre maître ne paie-t-il pas les deux drachmes? Oui, dit-il. Et quand il fut entré dans la maison, Jésus le prévint, et dit : Que t'en semble, Simon ? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des tributs ou des impôts ? de leurs fils, ou des étrangers ? Il lui dit : Des étrangers. Et Jésus lui répondit : Les fils en sont donc exempts. Mais, pour ne pas les scandaliser, va à la mer, jette l'hameçon, et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche, et tu trouveras un statère. Prends-le, et donne-le-leur pour moi et pour toi. »


Jésus et Saint Pierre étaient très pauvres et Jésus fait un miracle pour pouvoir payer l'impôt, pour lui et Saint Pierre, représentant de l'Église chrétienne. De même, en tant que chrétiens, nous représentons Jésus et donc nous ne devons pas donner lieu au scandale et payer. Nous devons avoir confiance que Dieu nous aidera à payer nos impôts, même si nous sommes en difficulté financière. Si Jésus a fait un miracle pour lui et Saint Pierre, il saura aussi nous trouver une solution. Jésus était sous l'occupant romain. Il dit qu'il faut payer l'impôt à l'occupant, pour éviter de faire un scandale. Donc même si nous étions envahis, nous devrions payer l'impôt. A fortiori si nous ne sommes pas envahis, comme c'est le cas.


D. [Rendez] à qui la crainte, la crainte ; à qui l'honneur, l'honneur.


Même si le chef d'État est mauvais, il faut garder le respect et ne pas le caricaturer, par exemple. La caricature n'est pas chrétienne, même si elle est à l'encontre de Kim Jong Un. On ne se moque pas du prochain.
Si un président ou un roi que nous désapprouvions proposait de nous serrer la main, il ne faudrait pas se faire un point d'honneur de lui refuser notre main, parce qu'il approuve l'avortement, par exemple. On ne convertira personne en lui faisant un affront. Serrer la main, même à Néron ou à Kim Jong Un, n'implique pas qu'on adhère à leurs actions. C'est uniquement une marque de politesse. 

Daniel était extrêmement révérencieux avec Nabuchodonosor, un sanguinaire. Voici par exemple ce qu'il lui dit en lui expliquant le songe de la statue composée de métaux différents: 

Daniel II, 37-38 :

Toi, ô roi, roi des rois, à qui le Dieu du ciel a donné l’empire, la puissance, la force et la gloire, entre les mains de qui il a livré, en quelque lieu qu’ils habitent, les enfants des hommes, les bêtes des champs, les oiseaux des cieux, et qu’il a fait dominer sur eux tous : c’est toi qui es la tête d’or. 

Il faut proscrire toute participation à des manifestations violentes du type "gilets jaunes" ou France insoumise, qui promènent la tête d'Emmanuel Macron au bout de piques et ont des slogans appelant à la haine. Une portion hautement initiée de la franc-maçonnerie a toujours dirigé les révolutions en faisant croire que cela venait du peuple. Il ne faut pas se laisser manipuler. Les mouvements révolutionnaires actuels me semblent tous orchestrés par Vladimir Poutine et les amis qu'il a placés dans chaque pays. Il est clair qu'on cherche à déstabiliser la France, de même qu'on faisait dans les années 30 précédant la seconde guerre mondiale. Ils reprennent les mêmes vieilles recettes et les gens sont en train de retomber dans le piège. Nous devons pourtant essayer de tirer les leçons de l'histoire. A ce sujet, on peut lire cet article.


E. Il faut faire attention aussi à ne pas faire de procès d'intention et à ne pas accuser fermement tant qu'on n'est pas certain à 100%.

 Je garde toujours un doute, au fond de moi-même, sur le degré d'advertance et les intentions d'Emmanuel Macron, concernant la PMA. De même, concernant l'euthanasie. J'ai en effet discuté cet été avec un voisin très gentil qui m'a dit être pour l'euthanasie, afin que les gens ne souffrent pas inutilement avant la mort inéluctable. Je me suis dit que si cet homme, que je sais être sincèrement très sensible à la souffrance d'autrui, était pour l'euthanasie, alors il était possible qu'Emmanuel Macron ait eu une bonne intention en voulant faire mourir Vincent Lambert. Nous pouvons donc critiquer les actes et les relations d'un président ou d'un roi, si nous sommes dans un pays ou la liberté d'expression le permet, mais il faut veiller à ne pas préjuger de leurs intentions. C'est pourquoi j'ai décidé de modifier certaines phrases des articles que j'ai écrits car je faisais trop de procès d'intention à Emmanuel Macron.

F. Faut-il chercher à avoir un gouvernement chrétien non gnostique ?

Dans le Notre Père, nous demandons à Dieu : Que votre règne arrive. Ce souhait d'avoir un gouvernement chrétien est donc bon et légitime.
Cependant, dans les Actes des Apôtres, quand les apôtres demandent à Jésus, ch. I : " Seigneur, est-ce en ce temps que vous rétablirez le royaume d'Israël ?", Jésus leur répond : " Ce n'est pas à vous de connaître les temps et les moments que le Père a réservé en sa puissance. Mais vous recevrez la force de l'Esprit Saint qui viendra sur vous et vous serez témoins pour moi  à Jérusalem et la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre."


Jésus dit donc aux apôtres de ne pas agir de façon concrète pour résoudre ce problème et de ne pas essayer de rétablir de façon politique un royaume chrétien. Il dit de le demander dans notre prière quotidienne, mais pas d'agir politiquement, car établir un royaume chrétien sur cette terre est humainement impossible. Même si un pays y arrivait actuellement, il serait immédiatement envahi par un autre, sous un prétexte quelconque, ou bien son dirigeant serait assassiné. A ma connaissance, il n'y a jamais eu de royaume chrétien sur la terre, depuis que Jésus nous a visité : Constantin et ses successeurs étaient gnostiques. Ils n'étaient pas chrétiens. Les rois de France, de même, n'était pas chrétiens, surtout pas Saint Louis, qui était un pieux kabbaliste qui honorait Isis, par exemple sous le vocable de ND du Puy.

Jésus dit qu'il faut plutôt se préoccuper d'enseigner les nations. La mission des chrétiens non gnostiques est donc l'enseignement et non la prise de pouvoir. L'enseignement et la prise de pouvoir ne sont cependant pas opposés car l'enseignement prépare la prise de pouvoir du Dieu chrétien non gnostique. Comme Saint Jean Baptiste, nous devons préparer la voie à Jésus dans les cœurs. 

G. Comment enseigner les nations ?

Par youtube, les blogs, twitter, facebook. On peut écrire des livres, soit instructifs, soit ludiques. La kabbale enseigne beaucoup par le jeu. Elle fait passer des messages par les symboles qu'elle met dans les films de Walt Disney ou des livres d'enfants, par exemple (ex : Tintin). Au Moyen-âge, elle a enseigné par l'art (sculptures des cathédrales, enluminures, littérature, théâtre). Elle a inventé des jeux : ex : tarot (faire ctrl + F et taper "tarot" dans l'article sur l'alchimie). Nous pouvons faire de même. C'est ainsi, en imprégnant peu à peu les esprits de la loi de l'évangile et des instructions de Jésus, que nous changerons les mentalités et préparerons les gens à non plus comprendre intellectuellement, mais aussi à sentir viscéralement que le mensonge est mauvais, que la fin ne justifie pas les moyens, etc.

H. Quand les nations se convertiront-elles ?

Jésus affirme que Dieu fera le miracle de rétablir son royaume en Israël, de façon irrésistible, au temps qu'il a fixé. Depuis 2000 ans, le temps n'est toujours pas arrivé. Nous savons avec certitude par l'Apocalypse (ch. 20), livre inspiré par Jésus à Saint Jean, qu'après l'Antéchrist, il y aura une cité sainte gouvernée par des saints martyrs ressuscités. Il est cependant possible que nous ayons plus tôt, pendant un temps, quelques pays chrétiens, sous la période historique dite de Philadelphie (6e période de l'histoire du monde après Jésus, correspondant au 6e sceau de l'Apocalypse, décrit au chapitre VI de l'Apocalypse). 

Ce qui me fait dire cela, c'est que Jésus dit au chapitre III de l'Apocalypse que des personnes qui se disent Juifs mais ne le sont pas et mentent se convertiront et iront se prosterner aux pieds du Saint Pape chrétien non gnostique. Il parle donc de certains gnostiques kabbalistes qui se disent Juifs.

Il est dit aussi qu'à cette période, au moment du 6e sceau (pluie de météorites), les rois, les riches et les grands de la terre diront aux montagnes et aux rochers : " Tombez sur nous et cachez-nous de la face de celui qui est assis sur le trône et de la colère de l'Agneau." (Ap. VI, 16). Il est donc possible que certains de ces grands et de ces rois se convertissent.

Enfin, au chapitre VII, juste après le 6e sceau, et de nouveau au ch.XIV, il est représenté que 12000 personnes de chaque tribu d'Israël seront des justes sélectionnés par Dieu pour être des saints éminents, vierges, qui suivront Jésus partout où il va." Il s'agit donc probablement d'évêques et de prêtres de nationalité juive qui seront l'élite du clergé de l'Église chrétienne non gnostique, sous l'autorité du Saint Pape. Cela implique donc peut-être que le gouvernement d'Israël va se convertir à ce moment.

Si Israël se convertit, il est probable que d'autres gouvernements suivront. Après avoir été au début méprisé (voir chapitre III Apoc. cité dans l'article sur l'église de Philadelphie), le Saint Pape sera respecté, après le châtiment du 6e sceau, et il pourra enseigner. Cela implique donc peut-être la protection de certains gouvernements. Enfin, on voit que la récompense de la 6e période de Philadelphie, pour ceux qui sont fidèles au Saint Pape, sera d'avoir inscrit sur soi le nom de Dieu et de la Jérusalem céleste qui descend du ciel d'auprès de Dieu. Il y a donc une notion politique possible, bien que cette interprétation ne soit pas certaine et qu'elle ne soit peut-être que spirituelle.

Dans tous les cas, si certains royaumes se convertissent à ce moment, il n'y aura aucun coup d'état à faire. Ce sera le résultat de la conversion de certains dirigeants, suite au sixième sceau, et ce sera le Saint Pape qui centralisera les conversions et dira quoi faire à chacun. 


Conclusion

Les chrétiens non gnostiques doivent être, de même que les premiers chrétiens, des modèles de bons citoyens. Il ne doivent pas se croire investis d'une mission de prendre les armes pour renverser les gouvernements kabbalistes. C'est Jésus qui convertira les gouvernements et organisera les choses, au moment qu'il a fixé et il ne nous appartient pas de connaître ce moment avec certitude. Pour nous, notre travail au service de Dieu doit être l'enseignement des nations, dans l'esprit de toutes les vertus énoncées dans le nouveau testament.


Nous devons également prier pour nos ennemis et leur vouloir sincèrement du bien, à l'exemple de Jésus sur la croix et selon l'enseignement de Saint Paul. Saint Paul conclut en disant que l'amour est la plénitude de la loi. Nous devons donc aimer tous les hommes et aimer, c'est vouloir du bien à ceux qu'on aime, et le manifester par des actions concrètes. Nous devons faire des œuvres de miséricorde, chacun selon nos disponibilités, nos moyens et nos aptitudes personnelles.

jeudi 23 janvier 2020

CÉRÉMONIAL DU BAPTÊME CHRÉTIEN NON GNOSTIQUE



Pour les nouveaux sur ce blog qui ne me connaissent pas, il faut qu'il sachent que je ne soutiens plus aucune des personnes que je soutenais dans ce blog et que je pense, (sauf erreur de ma part) que toutes les messes actuelles sont kabbalistes et sacrilèges.

L'Immaculée Conception est en réalité un nom d'Isis, en langue des oiseaux.  Isis est un autre nom de Satan. 

Je ne conserve ce blog que pour avoir des preuves des tromperies graves de certains et parce qu'il me permet de faire venir un nombre non négligeable de personnes sur mon nouveau blog Avec Jésus et Marie dénonçant la gnose.

Voici des articles explicatifs :
Sur mon changement de position, dû à ma découverte de la gnose dans l'Église.
Sur l'Immaculée Conception, nom d'Isis en langue des oiseaux.
Sur les apparitions isiaques. (ex : Fatima, GuadalupeLourdesKazan, Akita)
Sur la gnose dans l'Eglise et le monde : premiers principes de décryptage par l'étude du Yin et du Yang.
Sur la langue des oiseaux.
Sur les prophéties de l'Apocalypse concernant l'histoire de l'infiltration kabbaliste dans l'Église et l'avenir de l'Église chrétienne non gnostique. Voir aussi l'article étudiant plus particulièrement Sardes (notre période historique actuelle), Philadelphie (résurrection de l'Église chrétienne non gnostique et arrivée d'un Pape saint) et Laodicée (Antéchrist).



On évitera le baptême par immersion, en raison de la difficulté à garder la décence, de la tendance au sensationnalisme que produit actuellement cette façon de procéder, et des opportunités de changer discrètement les paroles qu’auraient des personnes mal intentionnées, loin de l’assistance qui ne peut les suivre dans l’eau.

On baptisera en versant de l’eau sur le front, en respectant strictement les paroles ci-dessous, afin d’éviter au maximum de recevoir un faux baptême. Le texte a été écrit pour déjouer au maximum les pièges de la langue des oiseaux et les tromperies. Il est provisoire et bien qu’il soit bon et puisse être utilisé dès maintenant, il sera probablement remanié d’ici quelques mois, pour faire un cérémonial encore plus beau, plus sécurisé, plus doctrinal.

Le futur baptisé, même si c’est un bébé, est habillé tout au long de la cérémonie de façon décente, digne, si possible en blanc ou en beige (facultatif). 

Proscrivez au maximum le bleu, de quelque nuance que ce soit (bleu ciel, bleu marine, bleu roi, bleu turquoise, etc.). Les gnostiques catholiques ou d’autres religions symbolisent en effet assez souvent qu’ils reçoivent un baptême kabbaliste en s’habillant en bleu pour la cérémonie et nous devons éviter au maximum les ambiguïtés. 

Si le futur baptisé peut  s’habiller élégamment pour marquer la solennité du baptême et le don de la vie divine qu’il va recevoir, c’est mieux, mais ce n’est pas du tout obligatoire, si les circonstances (pauvreté, maladie, clandestinité, danger de mort, etc.) l’en empêchent. 

Pour les hommes et les garçons, on peut mettre si possible un costume beige avec une chemise blanche et une cravate ou un nœud papillon beige, gris ou blanc. 

Pour les femmes et les filles, on peut mettre une jolie robe décente pas transparente, pas fendue, pas décolletée, descendant largement sous le genou. Cette robe peut être remplacée par une jupe décente, ample, pas fendue, descendant largement sous le genou, avec un beau chemisier. Elles devront avoir la tête couverte pour obéir au précepte de Saint Paul. On veillera à ne pas prendre un foulard ou une mantille ayant un motif d’un symbolisme douteux. Le mieux est de prendre un foulard ou un tissu blanc, transparent ou non, sans aucun motif. On peut facilement en trouver sur internet.

Il faut baptiser les bébés. Les premiers chrétiens le faisaient, contrairement à ce que disent beaucoup de gnostiques à ce sujet. Par contre, les parrains et marraines me semblent une invention gnostique, reprise par la franc-maçonnerie. Ils ne sont pas obligatoires. Du temps des premiers chrétiens, un des parents répondait souvent au nom de son enfant. Il vaut mieux que ce soit un des parents qui réponde au nom de l’enfant, ou bien un frère ou une sœur parfaitement sûr(e), suffisamment âgé(e) pour comprendre parfaitement ce qu’il/elle dit. Ce peut aussi être un chrétien ou une chrétienne non gnostique parfaitement sûr(e).

Pour la cérémonie, procurez-vous une image du visage de Jésus sur le linceul de Turin et accrochez-là à un mur ou exposez-la bien en vue sur un meuble. Faites attention que certaines images sont déformées. Vous prouvez imprimer une image du buste de Jésus sur ce lien ou une image de la Sainte Face sur ce lien.

Prenez une belle soupière en porcelaine ou en faïence très sobre de motifs (simples liserés) ou sans motifs ou une jolie bassine en métal et posez-la sur une table basse ou un meuble bas, avec éventuellement un petit coussin recouvert d’une housse d’un tissu de couleur unie et sans motifs, pour s’agenouiller devant.
Préparez un verre simple, sans motifs, de forme cylindrique, rempli d’eau du robinet ou d’eau de source non gazeuse d’une bouteille neuve dont le bouchon sera ouvert en présence de tous, juste avant la cérémonie (ceci afin de s’assurer que l’eau n’a pas été trafiquée de façon gnostique).

Cérémonial

La cérémonie de consécration et d’adoration de Jésus qui ouvre ce baptême chrétien non gnostique a un double but : préparer les âmes au baptême par l’adoration de Jésus mais aussi éliminer les gnostiques infiltrés qui répugneraient à dire cette prière. Elle donne une première garantie de la pureté d’intention du baptisé et de la pureté d’intention de celui qui baptise.

La personne qui baptise commence par s’avancer vers l’image du visage de Jésus sur le linceul de Turin. Elle s’agenouille devant, en inclinant le corps profondément. Elle dit en même temps : « Jésus ressuscité dont le visage est imprimé sur le linceul de Turin, vous êtes Dieu. Je vous adore et je vous aime de tout mon cœur, de toutes mes forces, de tout mon esprit. Je vous remercie d’avoir souffert la torture et la mort pour me sauver. Je vous consacre mon corps et mon âme. »

La personne qui baptise se relève ensuite et se met debout sur le côté de l’image.

Le futur baptisé ou son représentant s’approche ensuite, s’agenouille devant l’image en s’inclinant profondément et il dit : « Jésus ressuscité dont le visage est imprimé sur le linceul de Turin, vous êtes Dieu. Je vous adore et je vous aime de tout mon cœur, de toutes mes forces, de tout mon esprit. Je vous remercie d’avoir souffert la torture et la mort pour me sauver. Je vous consacre mon corps et mon âme. »

Le candidat au baptême ou son représentant reste ensuite agenouillé devant l'image pendant les deux questions qui vont suivre :

La personne qui baptise : N. (dire tous les prénoms que la personne va recevoir au baptême) que désirez-vous ?
Le futur baptisé ou la personne le représentant : Je désire recevoir baptême chrétien non gnostique institué par Jésus et administré par ses apôtres au premier siècle après Jésus Christ.

La personne qui baptise : Pourquoi ?
Le futur baptisé ou la personne le représentant : Pour obéir à Jésus, mon Dieu et mon Sauveur qui me demande de me faire baptiser pour devenir enfant de Dieu.

Le futur baptisé se relève ensuite pour répondre à la suite des questions. Il se mettra de nouveau à genoux au moment de son baptême.

Quand vous dites « Jésus », de qui parlez-vous ?

Quand je dis « Jésus », je parle du Jésus historique dont le visage est imprimé sur le linceul deTurin. C’est à ce Jésus que je veux obéir (le baptisé debout fait alors une inclinaison du buste respectueuse et marquée devant l’image du visage de Jésus sur le suaire de Turin puis il se redresse et continue).
Je ne parle ni d’Isis, ni d’Horus, ni du Grand Architecte De L’Univers, ni d’aucune entité adorée par les gnostiques, la kabbale, les prêtres et les évêques de la religion catholique ou une autre religion que la religion chrétienne non gnostique.

Quand vous dites « Dieu », de qui parlez-vous ?

Quand je dis « Dieu », je ne parle pas du « Dieu » de la franc-maçonnerie et de la kabbale, qui est également adoré par les religions catholique, orthodoxe, protestante, hindouiste, musulmane, vaudoue et toutes les autres religions non chrétiennes. Je ne parle pas de la sphère Kether de l’arbre de vie kabbaliste, nommée aussi Gaïa, Grande Déesse ou Grand Architecte De L’Univers.

Quand je dis « Dieu », je parle du Dieu qui a parlé à Abraham, à Jacob, à Moïse, aux prophètes de la Bible. C'est le Dieu chrétien non gnostique prêché par le Jésus historique, par les douze apôtres historiques. Son nom s’écrit Yod, hé, vav, hé en hébreu et se prononce Iao.  Il n’existe pas d’autres dieux que Iao.

Le « Dieu » de l’Eglise catholique kabbaliste, de la franc-maçonnerie et des autres religions n’est pas Dieu, en réalité. C’est une créature, un ange créé bon par Iao mais devenu méchant. Iao l’appelle « Satan », dans la Bible.

Je précise aussi que lorsque j’emploie l’adjectif possessif « mon » devant Dieu et Sauveur, je n’entends pas signifier ainsi le démon. La langue des oiseaux emploie en effet l’adjectif possessif en ce sens. Je veux uniquement signifier par ce mot l’amour que j’ai pour le Jésus historique dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin.

La kabbale n’a-t-elle pas un faux dieu qu’elle appelle Iao ?

Oui, depuis à peu près le deuxième siècle après Jésus-Christ, la kabbale appelle parfois le démon « Iao », de même qu’elle l’appelle mensongèrement « Jésus », « Marie », « Saint Michel », par exemple. La kabbale utilise les vrais noms de Dieu ou des noms de saints pour nommer ses démons, afin de tromper les non-initiés. Mais ce n’est pas parce que les gnostiques kabbalistes utilisent mensongèrement le nom de Dieu que nous devons cesser de l’utiliser. Nous devons au contraire nous réapproprier les noms dont Dieu veut être appelé. Il faut continuer à utiliser les noms de Jésus et de Iao.

Pourquoi sommes-nous obligés de préciser l’identité de Jésus et du Dieu chrétien non gnostique ?

Nous sommes obligés de préciser l’identité de Jésus et du Dieu chrétien non gnostique parce que la kabbale a infiltré l’Eglise chrétienne et que l’Eglise catholique, dont le clergé est à présent kabbaliste, trompe depuis environ 1700 ans les chrétiens non gnostiques, en utilisant la langue des oiseaux.

Qu’est-ce que la langue des oiseaux ?

La langue des oiseaux est une langue démoniaque. Le mot « oiseaux » est une des façons dont les gnostiques nomment leurs démons. La langue des oiseaux est une langue symbolique kabbaliste qui change la signification originelle des mots et trompe les non-initiés qui ne la connaissent pas en leur cachant le sens réel de ses propos. Cette langue a inversé la signification de nombreux mots. Par exemple, elle appelle Jésus et Dieu « Satan » et elle appelle Satan, « Dieu », « Sacré-Cœur », « saint Michel ». Elle appelle Isis « Vierge Marie » ou « Notre-Dame ».

Promettez-vous que vous n’êtes pas gnostique et que vous êtes un chrétien non gnostique ?

Je le promets.

Promettez-vous que vous n’utiliserez pas la langue des oiseaux au cours de cette cérémonie et que vous exprimerez votre foi en utilisant le sens des mots accessible à un chrétien non gnostique non initié à ce langage ?

Je le promets.

Quels biens donne le baptême chrétien non gnostique ?

Le baptême chrétien non gnostique donne de nombreux biens. Il efface premièrement la marque du péché originel dans les âmes.

Quand vous dites que le baptême chrétien non gnostique efface la marque du péché originel dans les âmes, que voulez-vous signifier ?

Je veux signifier que le baptême efface sur l’âme la marque du péché avec laquelle naissent tous les hommes, depuis le péché historique d’Adam et Eve qui ont mangé du fruit défendu. Par Adam et Eve, j’entends les deux premiers êtres humains créés par le Dieu chrétien non gnostique. Je n’utilise pas la langue des oiseaux qui nomme le Dieu chrétien non gnostique « Adam » et Isis-Satan « Eve ». Par « péché originel », j’entends la désobéissance à Iao commise par les deux premiers êtres humains historiques. Je ne signifie pas par ces mots le Dieu chrétien non gnostique, qui est nommé « péché originel », en langue des oiseaux.

Quels autres biens confère le baptême chrétien non gnostique ?

Le baptême chrétien non gnostique efface tous les péchés déjà commis, si le baptisé les regrette, ainsi que la peine due pour expier ces péchés.

Le baptême me donnera une dignité incomparable, en me faisant enfant de Dieu par adoption. En m’adoptant, Dieu me rendra cohéritier avec son Fils Jésus Christ.

Que signifie devenir cohéritier avec Jésus Christ ?

Cela signifie que Dieu me regardera en Jésus et m’assimilera à son Fils. Jésus a décrit le Jeudi Saint ce que cela signifiait en demandant à son Père cinq dons pour tous ceux qui croiraient en lui :

Premièrement, Jésus a prié en disant : « Qu’ils soient tous un, comme vous mon Père êtes en moi et moi en vous. Qu’ils soient pareillement un en nous. » (Jean, XVII, 21) Par ces paroles, Jésus m’obtient la grâce de rentrer avec lui dans la vie d’union d’amour de Dieu.

Deuxièmement, Jésus affirme : « Je leur ai donné la gloire que vous m’avez donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un. » (Jean, XVII, 22) Par ces paroles, Jésus me fait participer à sa gloire divine infinie.

Troisièmement, le Fils de Dieu me révèle la vérité bouleversante que le Père m’aime de l’amour qu’il lui donne à lui, Jésus : « Vous les avez aimés comme vous m’avez aimé. » (Jean, XVII, 23)

Jésus prononce ensuite des paroles efficientes (Jean, XVII, 24) : « Mon Père, je veux que là où je suis, ceux que vous m’avez donnés soient aussi avec moi. » Par cette prière, Jésus m’obtient le bonheur du ciel auprès de lui.

Le Sauveur termine par une promesse et un acte d’amour envers moi : « Je leur ai fait connaître votre nom et je leur ferai connaître encore, afin que l’amour dont vous m’avez aimé soit en eux et moi en eux. » Jésus affirme par ces mots que je connaîtrai Dieu sans cesse davantage, afin que le Père puisse me donner l’amour qu’il donne à Jésus et que Jésus puisse habiter en moi.

Être cohéritiers avec Jésus, c’est donc recevoir la vie d’union que Dieu vit dans la vie trinitaire, c’est recevoir la gloire de Jésus, l’amour dont Jésus est aimé par son Père, le bonheur du ciel avec Jésus, la connaissance de l’Être divin qui veut habiter en moi. Par le baptême chrétien non gnostique, Dieu se donne entièrement à moi. Il me donne ses biens les plus précieux. C’est pourquoi je veux à mon tour me donner entièrement à Dieu.

Le baptême rend chrétien. Que signifie ce mot ?

« Christ » signifie « Oint ». Le chrétien est celui qui participe à l’onction du Christ, prêtre, prophète et roi. Le baptême chrétien non gnostique donne une onction spirituelle comparable à un sceau divin ineffaçable. Cette onction royale fait entièrement appartenir à Dieu.

L’onction baptismale me fait participer au sacerdoce de Jésus en me permettant d’offrir au Père son Fils Jésus pour sauver les âmes et en me permettant de m’offrir avec Jésus pour participer à son œuvre de rédemption, dans la mesure où il le veut.

L’onction baptismale me rend prophète avec Jésus en me donnant des grâces pour  exposer et défendre les vérités chrétiennes avec humilité et amour, sans rien inventer de nouveau et sans rien déformer.

L’onction baptismale me fera régner avec Jésus quand je serai au ciel avec lui.

Pour être baptisé de façon chrétienne non gnostique, vous devez posséder la foi chrétienne non gnostique, si vous êtes en âge de connaître les vérités de foi. Si vous n’êtes pas en âge, un chrétien non gnostique parle en votre nom. Avez-vous la foi chrétienne non gnostique enseignée par le Jésus historique et les douze apôtres historiques ?

Oui, j’ai la foi chrétienne non gnostique.

Je crois qu’il n’existe pas d’autres dieux que le Dieu chrétien non gnostique. Saint Paul m’enseigne que tous les autres « dieux » sont des démons, c’est-à-dire des anges menteurs, devenus méchants et cherchant à nous emmener en enfer. J’emploie le terme « autres dieux » en son sens normal et non au sens de la langue des oiseaux qui, par ce terme, désigne le Dieu chrétien non gnostique.

Je crois que le Dieu chrétien non gnostique, Iao, est l’Être premier, n’est pas créé et qu’il n’existe aucun Dieu au-dessus de lui. Il est le Créateur des anges, de l’univers, des hommes. La fausse trinité kabbaliste catholique et maçonnique, symbolisée en kabbale par la sphère Kether de l’arbre de vie, n’existe pas.

Le Dieu chrétien non gnostique est un, mais il y a en lui trois personnes égales et distinctes. Ces personnes sont le Père, le Fils, le Saint Esprit qui est descendu sur les apôtres le jour de la Pentecôte, il y a deux mille ans. 

Le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint Esprit est Dieu. Il n’y a cependant pas trois dieux mais un unique Dieu car les trois personnes sont un Dieu. C’est un mystère que nous ne pouvons pas bien comprendre mais Jésus nous demande d’y croire. Je précise que je n’emploie pas le mot « mystère » au sens de la langue des oiseaux, qui, par ce mot, désigne le démon qu’elle adore.

Je crois que la deuxième personne de la Sainte Trinité chrétienne non gnostique, Dieu et Fils de Dieu, le Jésus historique dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin, s’est incarnée, c’est-à-dire a pris un corps humain. Je crois qu’il a habité avec les hommes pour les enseigner, leur donner l’exemple d’une sainte vie, les sauver en mourant sur la croix pour expier leurs péchés. Il est ensuite ressuscité le troisième jour, afin de nous montrer qu’il est Dieu et qu’il est plus fort que le démon, le péché et la mort.

Je crois en l’Eglise chrétienne non gnostique, qui demeurera toujours vivace dans l’âme de quelques chrétiens, même si le pape, les évêques et les prêtres ont trahi de façon généralisée à notre époque. Jésus me promet qu’ il y aura un saint pape à l’époque de l’Eglise de Philadelphie, décrite au chapitre III de l’Apocalypse.

Je crois en la communion des saints. La communion des saints me donne une double capacité : la capacité de recevoir des grâces par les mérites des souffrances ou des prières des âmes en état de grâce et la capacité d’envoyer des grâces aux autres en offrant à Dieu mes prières et mes souffrances.

Je crois en la rémission des péchés par le baptême chrétien non gnostique et par l’obéissance aux commandements de Jésus. Je crois que Jésus veut et peut me pardonner tous mes péchés, si je crois qu’il est Dieu et si je lui fais humblement confiance comme a fait le bon larron sur la croix, en ayant une vraie contrition, c’est-à-dire en voulant fermement ne pas recommencer mes péchés.

Je crois en la résurrection de tous les êtres humains, à la fin du monde, les uns pour l’éternité du ciel, les autres pour l’éternité de l’enfer, selon ce qu’ils auront mérité, en fonction de l’état d’esprit de leur âme au moment de la mort.

Je crois que le Juge qui me jugera une première fois après ma mort puis une deuxième fois à la fin du monde est le Jésus historique dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin. Ce ne sera ni Horus, ni la Grande Déesse, ni aucun faux dieu gnostique qui me jugera, contrairement à ce que croit l’Eglise catholique kabbaliste.

Je crois que par le Baptême, mon âme va devenir le temple du Dieu chrétien non gnostique, Père, Fils, Saint Esprit et qu’elle sera revêtue d’une parfaite sainteté et d’une beauté inexprimable.

Je promets que je ferai tout mon possible pour conserver le trésor de la vie de Dieu en mon âme et en mon corps en fuyant tout ce qui déplaît à Jésus, même si cela doit me demander des sacrifices. Je veux mener une vie pure et sainte.

Je promets que j’observerai les dix commandements donnés à Moïse par Iao, le Dieu chrétien non gnostique, et que j’observerai la loi d’amour de Dieu et des hommes donnée par Jésus.

Je demande à Jésus sa force pour lui obéir, même quand ce sera difficile, car il m’enseigne que sans lui je ne peux rien faire. Je crois en l’amour de Dieu pour moi. Je crois qu’il m’aidera à vivre selon sa volonté, si je le lui demande avec confiance.

Le futur baptisé s'adresse ensuite particulièrement à la personne qui va le baptiser  et lui dit: 

Je vous demande de me baptiser de façon chrétienne non gnostique, c’est-à-dire avec l’intention dont le Jésus historique et les apôtres historiques baptisaient. Promettez-vous que vous aurez, en me baptisant, l’intention que veut Jésus dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin ? Promettez-vous que vous aurez en me baptisant  l’intention du Saint Pierre historique qui a été fait chef de l’Eglise chrétienne par le Jésus historique ?

Celui qui va baptiser répond : « Oui, je promets que je vais vous baptiser de façon chrétienne non gnostique. Je promets que je veux vous donner le baptême qu’ont reçu les premiers chrétiens de la main du Saint Pierre historique. Je promets que j’ai l’intention du Dieu chrétien non gnostique de la Bible, du Jésus historique ressuscité dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin. »

Le baptisé, à moins d’une infirmité, s’agenouille ensuite, la tête sur le côté, penchée au-dessus du récipient posé sur la table basse.

Celui ou celle qui baptise prend ensuite de l’eau et la verse sur le front du baptisé, tout en disant en même temps très exactement les mots suivants :

[Enumérer tous les prénoms du baptisé ou de la baptisée dans la langue du pays choisi, par exemple : Christian, Pierre, Joseph],  baptizo te in nomine Patris, Filii, Spiritus Sancti.

Le baptisé reste ensuite à genoux en silence, recueilli, pendant environ deux minutes, puis celui ou celle qui baptise reprend :

N. (dire tous les prénoms), vous êtes à présent l’enfant de Dieu. Récitez la prière filiale que Jésus nous a apprise.

Le baptisé récite posément, à haute et intelligible voix, en compagnie des autres assistants :

Notre Père qui êtes aux cieux
Que votre nom soit sanctifié
Que votre règne arrive
Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien
Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés
Et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal.
Amen.

Remercions Dieu de toutes les grâces qu’il nous a faites par le Magnificat que nous réciterons, non en union avec le démon Isis, auquel l’Eglise catholique attribue mensongèrement cette prière, mais en union avec l’auteur historique du Magnificat, la Sainte Vierge Marie historique, la mère de Jésus dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin.

Mon âme exalte le Seigneur et mon esprit exulte en Dieu, mon Sauveur
Parce qu’il a regardé son humble servante.
Désormais toutes les générations me diront bienheureuse.
Le Puissant a fait pour moi des merveilles. Saint est son nom.
Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent.
Il a déployé la force de son bras, il a dispersé les orgueilleux loin de son cœur.
Il a renversé les puissants de leurs trônes, il a élevé les humbles.
Il a comblé de biens les affamés, et les riches, il les a renvoyés les mains vides.
Il a adopté Israël, son enfant, se souvenant de sa miséricorde,
Selon la promesse qu’il a faite à nos pères, en faveur d’Abraham et de sa descendance, pour les siècles.
Amen.

On ne termine pas par le signe de croix, qui est un signe kabbaliste actuellement et dont je dois encore étudier l’historique, pour voir si les premiers chrétiens le pratiquaient. Je n’en suis pas certaine. 

On peut ensuite se recueillir encore un peu en silence avant de se réjouir entre amis et en famille. 

Organisons la fête de façon à rester calmes, à ne pas trop nous dissiper. Veillons bien à conserver la présence de Dieu en nous, de façon générale. Le baptisé est à présent un saint, le temple de Dieu, un futur prince / une future princesse du ciel. Il doit donc se comporter avec dignité, humilité, pureté, bonté, affabilité, douceur, recueillement, et vivre dans la reconnaissance et l'amour.