mercredi 2 septembre 2015

Commentaire des 24 thèses thomistes


Salvum me fecit, quoniam voluit me
 Il m'a sauvé, parce qu'Il m'a voulu. 

p. 331 et 332 du livre, extrait :
"Dieu est amour. — Il est impossible que la volonté n'aille de pair avec l'intelligence infinie, que l'existence première ne soit pas un amour infini du fait même qu'elle s'identifie avec une pensée infinie. En effet, la procession intellectuelle du bien absolu implique nécessairement une complaisance complète dans ce même bien; et Dieu qui se connaît comme bien universel ne peut pas ne pas s'aimer proportionnellement, c'est-à-dire sans mesure. Il n'aimera jamais autre chose que par ce bien unique, hors duquel il n'y a pas d'autre bien possible qui n'en soit une participation et une communication.  (...) Dieu est très libre, parce qu'aucune chose, absolument, ne peut attirer son amour; il veut et il aime avec une indépendance entière ce qu'il lui plaît de vouloir et d'aimer. Aucun amour n'est absolument libre et gratuit comme le sien. Salvum me fecit, quoniam voluit me ( Ps. XVII, v.20 ), il m'a sauvé, parce qu'il m'a voulu, et il n'y a pas d'autre raison."


Ce livre est très utile pour avoir de bonnes bases philosophiques. Les erreurs actuelles, particulièrement les erreurs de la franc-maçonnerie sont dues en bonne partie au fait que les gens ne sont pas bien formés au plan philosophique et se laissent par conséquent séduire par des erreurs qu'ils n'arrivent pas à détecter. Ce livre nous sera utile dans l'avenir pour combattre certaines de ces erreurs. 

Les lycéens qui préparent leur bac cette année pourront aussi lire certains passages de ce livre comme antidote aux philosophes modernes.


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