mercredi 26 novembre 2014

Modification des conditions d'Avec l'Immaculée pour le ralliement de la Tradition à Rome



Jusqu'à présent, nous proposions dans notre onglet nullam partem les conditions pour se rallier à Rome, rédigées de la façon suivante :


"Quelques éléments indispensables pour que l'on puisse affirmer que Rome est convertie (la liste sera améliorée au fur et à mesure) :
- condamner solennellement et annuler entièrement Vatican II qui est 1789 dans l'Eglise, ont dit les cardinaux Ratzinger et Suenens. 
- annuler et condamner toutes les réformes liturgiques post-conciliaires et réhabiliter l'ancienne messe et l'ancien rituel des sacrements qui redeviendront obligatoires.
- annuler le nouveau code de droit canon de 1983 et le remplacer par l'ancien code de 1917. 
- supprimer le nouveau serment exigés des prêtres depuis 1989 et revenir au serment anti-moderniste.
- condamner la laïcité et proclamer le Règne social de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 
- condamner la liberté religieuse, le faux œcuménisme et la collégialité.
- condamner et annuler tout le magistère post-conciliaire.
- condamner clairement l'homosexualité et les autres lois iniques qui se répandent partout.
- consacrer nommément la Russie au Cœur Immaculé de Marie en union avec tous les évêques du monde entier.
- renvoyer immédiatement tout évêque ou tout prélat indocile à appliquer ces réformes." (fin de citation).

Nous avons décidé de changer ces conditions en les durcissant, suite à une remarque d'un prêtre de la Résistance dont nous n'avions pas voulu tenir compte, à l'époque où il nous l'avait faite, il y a peut-être un an... Nous réalisons à présent que nous avons eu tort. Ce prêtre nous avait représenté que la grande majorité des évêques et des cardinaux étant francs-maçons, il valait mieux tous les renvoyer. Nous n'avions pas osé écrire cela, à l'époque, car cela nous paraissait trop demander et impossible à réaliser. Mais en fait, c'est tout à fait possible. Il suffit de le vouloir et d'avoir les idées claires, ce que nous n'avions pas jusqu'à présent sur le sujet : le principe étant salus animarum suprema lex (le salut des âmes est la loi suprême), on ne peut pas prendre un risque certain et probable de laisser les fidèles sous la conduite d'évêques francs-maçons. On ne peut non plus prendre le risque d'avoir un pape élu par des cardinaux francs-maçons...  Or tous les évêques et cardinaux actuels ont été nommés par des papes très probablement francs-maçons... Jean-Paul II, Benoît XVI et François. 

Donc nous supprimons la phrase suivante, qui est trop douce : "- renvoyer immédiatement tout évêque ou tout prélat indocile à appliquer ces réformes." Cette phrase est insuffisante car les francs-maçons sont dissimulateurs et peuvent jouer la comédie de la conversion. Il faut donc, pour être certains de protéger l'Eglise, renouveler entièrement à zéro tout le collège cardinalice et tout le collège épiscopal... Même si c'est démesuré, et impossible apparemment. C'est la seule solution pour avoir la certitude que le troupeau ne sera pas sous la conduite de loups déguisés en agneaux. 

Au début, il n'y aurait donc que peu d'évêques, qui voyageraient. Puis peu à peu, on créerait de nouveaux évêques avec des prêtres venant de familles sûres et ayant eu une formation traditionnelle... La nouvelle condition est donc :

"- renvoyer tout le collège épiscopal et cardinalice et le renouveler en nommant uniquement des prêtres de la Tradition qui refusaient clairement et officiellement au temps de la crise de faire un accord avec Rome tant qu'elle n'était pas entièrement convertie."