mardi 26 novembre 2013

IV- Que penser des apparitions d'Akita : 3 groupes sanguins différents pour une même personne - les lacrymations

IV- Que penser des apparitions d'Akita : 
3 groupes sanguins différents pour une même personne --  Les lacrymations 

Il y a eu trois découvertes :
1) Le groupe sanguin [du sang qui a coulé de la main de la statue d'Akita le 6 juillet 1973] était B.
(source des images : video A hill of redemption)

2) Les larmes et la sueur [de la statue] étaient du groupe AB lors de la première analyse.
[NB : les premières larmes ont coulé le 4 janvier 1975]


3) Plus tard, une seconde analyse à l'hôpital de Junshin, 
a identifié le groupe [d'un autre échantillon de larmes prélevé le 22 août 1981] comme étant du groupe O.



La statue de la "dame" d'Akita a d'abord saigné d'une blessure à la main lors de la première manifestation de la dame, le 6 juillet 1973. Ensuite, la statue n'a plus saigné mais elle a eu des sueurs et elle a pleuré 101 fois. Le Père Yasuda (photos ci-dessus) s'est occupé de faire faire des analyses médicales du sang, de la sueur et des larmes. La vidéo a hill of redemption, et les documents japonais qui sont photographiés dans la vidéo nous apprennent que l'on peut déterminer le groupe sanguin non seulement par le le sang, mais aussi par la sueur et les larmes.

- La vidéo A hill of Redemption nous informe que l'analyse du sang de la blessure à la main de la statue qui a coulé le 6 juillet 1973 est de groupe sanguin B. Le même que celui de Sr Agnès Sasagawa, d'après plusieurs sites. Cependant, une autre source, qui comporte par ailleurs plusieurs autres erreurs, dit que Sr Agnès serait du groupe A. Quoiqu'il en soit, comme nous allons le voir, connaître précisément le groupe sanguin de Sr Agnès n'est pas très important pour notre exposé. Ce qui est important, c'est de retenir que la "dame" d'Akita possède trois groupes sanguins à elle toute seule. Nous allons voir pourquoi.
- Le père Yasuda explique ensuite qu'après le premier prélèvement du 6 juillet 1973, il y a eu un second prélèvement, de larmes et de sueur cette fois-ci (la statue n'a jamais saigné de nouveau). Une nouvelle analyse a été faite. Il s'agit bien de larmes et de sueur d'origine humaine, mais cette fois-ci, le prélèvement révèle un groupe AB. La date de ce prélèvement n'est pas précisée dans la vidéo, mais le prélèvement a forcément eu lieu bien après le premier prélèvement sanguin car la première lacrymation a eu lieu le 4 janvier 1975.
- Il y a eu un dernier prélèvement de larmes, opéré le 22 août 1981. Ce prélèvement s'est révélé être de groupe sanguin O.


Les groupes sanguins

Nous savons que le groupe sanguin de Notre-Seigneur est AB. Le sang sur le Saint Suaire, le suaire d'Oviedo et la Sainte Tunique d'Argenteuil, les caillots de sang du miracle de Lanciano et le sang du miracle eucharistique de Buenos Aires sont tous du groupe AB. Notre-Seigneur ne change pas de groupe sanguin au cours des analyses, ni au cours des siècles... Pourquoi donc la sainte Vierge, sa mère, le ferait-elle ?

Le groupe sanguin, c'est en quelque sorte la carte d'identité d'une personne. Si la Sainte Vierge voulait valider son apparition, elle prendrait un seul groupe sanguin et n'en changerait pas. Elle ne ferait pas les choses différemment de son fils. Or ici, à Akita, trois analyses ont été faites et trois groupes sanguins différents ont été trouvés.

Comment expliquer cette diversité de groupes sanguins ?
On sait que le démon ne peut pas faire de miracles quoad substantiam, c'est-à-dire qu'il ne peut créer de la matière à partir de rien. Dieu seul le peut. Par contre, le démon est très capable d'aller chercher dans le monde entier, en clin d’œil,  du sang, des larmes ou de la sueur de différentes personnes, pour les apporter sur la statue d'Akita et les faire couler.
Le fait que les groupes sanguins soient différents est à notre avis une grâce de Dieu qui n'a pas permis qu'ils soient identiques, afin de nous révéler la supercherie démoniaque. Les partisans d'Akita utilisent l'argument de la diversité des groupes sanguins pour prouver que ces phénomènes ne sont pas une tricherie de soeur Agnès, qui est de groupe B et n'aurait donc pas pu mettre des larmes et de la sueur d'un autre groupe que le sien sur la statue. Il est vrai que le fait qu'il y ait deux autres groupes pour les larmes (groupe AB la première fois puis groupe O la seconde fois) exclut très probablement une tricherie de la part de Sœur Agnès. Mais cela n'exclut pas une tricherie du démon. Au contraire, cela la signe, car la sainte Vierge n'aurait pas changé de groupe sanguin, ce qui revient à changer d'identité. Le démon est donc aller chercher des larmes et de la sueur d'autres personnes. Dieu permet au Malin de nous tendre des pièges, mais il nous donne en même temps des moyens pour le démasquer. Il ne permet pas que l'homme soit tenté au-dessus de ses forces.

La forme de la plaie : comme "tracée à la règle".
Le vendredi 6 juillet 1973, lors de la première manifestation de la dame d'Akita, du sang a coulé d'une plaie de la main droite de la "dame" d'Akita. Cette plaie était en forme de croix sur le bord externe de la main. On aurait dit que la plaie avait été tracée à la règle, témoigne la prieure du couvent, dans A hill of Redemption... La supérieure insiste en disant que les contours de la plaie étaient parfaitement rectilignes. Elle dit qu'elle s'est même demandé un temps si ce n'était pas une plaisanterie qu'un écolier aurait pu faire avec sa règle. Ce détail est aussi mauvais signe. Quand Dieu envoie des stigmates ou des plaies à ses saints, ce sont de vraies plaiesPas des dessins tracés à la règle. Cela aussi "sent" le démon...

Démon ou tricherie de la part des hommes ?
Ce pourrait être aussi quelqu'un qui aurait pris une scie pour entailler la main... Mais étant donné qu'il est impossible de faire apparaître à volonté des larmes sur une statue sans le pouvoir du démon, il faut opter pour la solution démoniaque... A moins que la statue ne soit truquée (cavité dans la tête). Cela existe. Mais nous supposons que la statue a été examinée attentivement par des spécialistes. Plusieurs équipes de télévision sont allées enquêter sur cette statue.
Le sculpteur bouddhiste de la statue affirme quelle est faite d'un seul bloc, en bois dense, sans joints. Nous le croyons sincère... D'autant plus que, nous le verrons, il y a eu deux prodiges de guérison autour d'Akita, prodiges que seul le démon peut faire et qui ressemblent vraiment à des miracles.

Le même jour que celui où "la dame" a eu sa plaie à la main droite, Sr Agnès souffrait déjà elle-même très douloureusement à la main gauche, d'une plaie mystérieuse tout à fait semblable, en forme de croix, qui saignait, sur le bord externe de la paume. "La dame" d'Akita a saigné plusieurs heures après l'ouverture de la plaie de Sr Agnès Sasagawa, mais simultanément avec elle. Il était facile au démon d'aller prendre du sang frais d'Agnès qui saignait au même moment pour en mettre sur la main de la statue. Le prélèvement de ce jour-là révèle du sang de groupe B, le même groupe sanguin que celui de Sr Agnès. 

Pour ceux qui veulent aller plus loin, voici le récit des lacrymations avec quelques commentaires d'Avec l'Immaculée. Il faut savoir que les lacrymations diaboliques se multiplient actuellement dans le monde.


Les faits - source (nouvl.evangelisation.free.fr) -:


"Laissons le Père Teiji Tasuda présenter lui-même les faits :

"C'était le 4 janvier 1975, premier samedi du mois, vers neuf heures du matin, alors que les esprits étaient encore tout imprégnés de l'atmosphère joyeuse des festivités qui rythment les trois premiers jours de l'année. Je me trouvais au presbytère quand la nouvelle me fut annoncée précipitamment:

-La statue de la Vierge pleure!

Comme c'était le dernier jour d'une retraite prêchée aux Sœurs, j'avais commencé à préparer le sermon, mais j'ai tout de suite déposé mon stylo pour aller voir.

Sœur Agnès fut l'un des premiers témoins du phénomène, et dans ses notes on peut lire ce qui concerne la première lacrymation: "C'était après le temps de prière qui succède au petit déjeuner. Sœur K., qui mettait de l'ordre dans la chapelle, vint m'appeler en courant, alors que j'étais dans le couloir:

-Agnès, viens voir!

Me demandant ce qui se passait, je l'ai suivie dans la chapelle. Elle m'a montré du doigt la statue de la Vierge.
- Qu'y a-t-il?, lui ai-je demandé en regardant son visage qui avait pris une couleur terreuse. Le doigt qu'elle tendait tremblait comme une feuille. Me rapprochant de la statue, j'ai eu un choc en voyant son visage: il y avait de l'eau accumulée dans les deux yeux.
- Oh! de l'eau.... me suis-je dit quand l'eau s'est mise tout à coup à dégouliner. De l'eau qui coule des yeux... Mais alors, ce sont des larmes! ai-je pensé en moi-même. Est-ce que ce seraient les larmes de la Sainte Vierge? ai-je demandé à Sœur K., mais celle-ci restait figée et ses lèvres étaient agitées d'un tremblement nerveux.
Sentant mes genoux plier, je me suis prosternée. (...)Sainte Marie, pardonnez-moi. C'est moi qui vous fais pleurer. Pardon! Seigneur, pardonnez-moi parce que je suis pécheresse. Marie pleure parce qu'on n'a pas tenu compte de toutes les grâces obtenues par son intercession! J'étais abattue par le poids du regret. Ce jour-là, les larmes sont apparues encore deux fois. (...) À quatre heures, le Père a commencé la causerie. J'ai été touchée quand il a expliqué que ces larmes étaient la preuve de l'authenticité des messages...


Commentaire d'Avec l'Immaculée :
On voit ici l'imprudence des conciliaires qui agissent comme si le démon n'existait pas. Dès qu'un fait n'est pas explicable, il s'agit pour eux de Dieu. Il n'envisagent pas une seconde qu'il puisse s'agir de Satan. Cette parole du Père Yasuda part peut-être d'une bonne intention mais est imprudente et précipitée. La réaction de la voyante aussi.

Suite du témoignage de Sr Agnès Sasagawa :


Après le sermon, le Père s'est aperçu que j'étais dans un état d'affaiblissement tel que j'étais incapable de me lever (...) Monseigneur qui était arrivé entre temps et voyait les larmes pour la première fois a fait apporter de l'ouate et a essuyé lui-même au fur et à mesure.

Vingt personnes furent témoins de ces trois lacrymatoires successives. D'ordinaire, il y avait moins de dix Sœurs présentes dans le couvent, mais des membres de branches régionales s'étaient jointes à nous pour la retraite du nouvel an." (...)

Le père Yasuda commente :
"Qui pourrait prétendre donner une explication naturelle à un tel phénomène? Les analyses scientifiques du liquide effectuées par la suite ont montré qu'il s'agissait bien de larmes humaines. Quand on voit sortir un liquide des yeux d'une statue de bois, alors que celui-ci est si sec qu'il est déjà craquelé par endroits, on ne peut s'empêcher de penser que ce sont les vraies larmes de Marie suscitées une nouvelle fois par la puissance créatrice de Dieu. (...)"
Dans son livre Notre-Dame d'Akita, rédigé plusieurs années après les faits, après avoir souvent expérimenté le scepticisme de beaucoup de théologiens, le Père Yasuda réfléchit et s'étonne: "Il y a encore des gens qui non seulement prennent les faits à la légère, mais essayent par tous les moyens de faire valoir la thèse de facultés ectoplasmiques chez Sœur Agnès alors qu'ils ne peuvent avancer aucune preuve à l'appui de leurs affirmations. Or, les études scientifiques menées au cours des dix dernières années n'ont pas permis de nier le caractère surnaturel de ces phénomènes. Il est à mon sens tout aussi impossible à l'homme de faire sortir des larmes humaines d'un morceau de bois que de changer de l'eau en vin. J'ai le sentiment d'être en présence d'un prodige aussi inouï que celui des noces de Cana dans l'Évangile de Jean où Jésus transforme l'eau en vin. (...)
"Les lacrymations qui ont commencé le 4 janvier 1975 se sont succédées, à des intervalles plus ou moins réguliers, jusqu'au 15 septembre 1981, jour où les larmes coulèrent pour la dernière fois. Le phénomène s'était reproduit cent une fois. 
(...) Le Père E... expliqua que la plaie apparue sur la main droite de la statue, le sang qui coulait, la sudation et les lacrymations n'étaient que des ectoplasmes: sœur Agnès aurait transféré son propre sang sur la main de la statue, ainsi que ses propres larmes... "

Commentaire d'Avec l'Immaculée :
Wikipedia définit ainsi ce mot :
"Un ectoplasme est une substance, de nature indéterminée, prenant une forme plus ou moins précise, extériorisée par un médium en état de transe. Bien que relatée par de nombreux témoins dignes de foi, l'existence des ectoplasmes n'a jamais été scientifiquement démontrée. (...) Ectoplasme, formé à partir du grec έκτός (ektos) « au-dehors » et πλάσμα (plasma) « forme », a été employé pour la première fois vers 1895 par le professeur Charles Richet pour désigner certaines manifestations perceptibles produites par des médiums pendant des séances de spiritisme. Le mot est apparu dans les dictionnaires français en 1922." 
Il existe une définition différente d'ectoplasme, toujours dans le cadre médiumnique : Substance matérialisée censée provenir du corps d’un sujet [ndlr : le médium], et pouvant prendre des formes variées : corps humain total ou partiel, objets ou animaux ...

- Pour parler clairement, disons que le père E. jugeait que les faits étaient diaboliques, que Sr Agnès était de mauvaise foi et était une médium qui faisait du spiritisme : en effet, un ectoplasme ne peut pas être produit sans l'aide de mauvais anges, par les seules forces humaines. 
- Le Père Yasuda, lui, présente la production d'ectoplasmes comme une faculté naturelle, un pouvoir particulier que posséderaient certaines personnes. Il dit qu'on a accusé à tort Sr Agnès d'exercer cette faculté qu'elle ne possède pas. Nulle part il ne nomme le démon, dans tous les témoignages que nous avons pu lire. 
- Avec l'Immaculée pense pour sa part qu'il existe une troisième explication et que les deux prêtres se trompent. Sr Agnès est en effet probablement innocente mais le démon est allé chercher tout seul comme un grand, sans la complicité de Sr Agnès, les matériaux dont il avait besoin (sang, sueur, larmes) pour tromper son monde.

Reprenons le récit du Père Yasuda :
"Mgr Ito, responsable du diocèse s'adressa au nonce apostolique qui conseilla la création d'une commission d'enquête (qui n'est pas allée sur les lieux). En attendant, il fallait interdire toute manifestation publique. Sœur Agnès, pendant ce temps, prétendument considérée comme un cas particulier de psychopathie, subissait de véritables lavages de cerveau. À bout de forces, elle fut hospitalisée, grâce à la sollicitude de Mgr Ito. Mais même à l'hôpital, on pensa à un cas spécifique d'hystérie. "

Commentaire : le Père Yasuda se trompe, ici. Il y a eu accusation de production d'ectoplasmes. Il n'est pas possible humainement parlant de pouvoir produire des ectoplasmes. Il ne s'agit donc pas de psychopathie (trouble de la personnalité) mais de diablerie. Pourquoi ne nomme-t-il pas clairement les choses ? N'y aurait-il pas de la mauvaise foi ? Il est possible que des gens aient manqué de charité à l'égard de Sr Agnes et l'aient fait souffrir. Mais ce n'est pas certain. Nous n'avons qu'un son de cloche. Peut-être que Sr Agnès a été envoyée à l'hôpital parce qu'elle était épuisée, mais peut-être aussi par qu'elle commençait à raconter des choses qui prouvaient la fausseté de l'apparition. Nous n'avons pas confiance en Bp Ito qui est suspect. (cf. article n°1)

Père Yasuda :
"Elle bénéficia ensuite d'une cure thermale de trois semaines. De retour dans son couvent, elle fut considérée avec méfiance. Mais l'ange continuait à l'assister, malgré l'affirmation du Père E... que cette personne ne se manifesterait plus. Quant au directeur spirituel d'Agnès, toujours d'après le Père E.... il l'aurait utilisée pour écrire des articles dans les médias et gagner de l'argent... 
Au bout de deux ans la commission d'enquête déclara qu'elle n'était pas en mesure de reconnaître le caractère surnaturel des événements. Mgr Ito fut très troublé par la conclusion négative de la commission d'enquête qu'il ne put rendre publique. Il se rendit à Rome et demanda l'avis de personnes autorisées qui lui conseillèrent de refaire lui-même l'enquête. Ce qu'il fit."

Commentaire d'Avec l'Immaculée : 
1) Pourquoi Bp Ito n'a t-il pas rendu publique la décision de la commission d'enquête ? A notre avis parce que les interrogatoires de Sr Agnès ont révélé des choses troublantes allant contre l'origine divine de l'apparition et que la commission les a révélées. 
2) On voit que les autorités de Rome sont du côté de Bp Ito. Or, les autorités romaines étant maçonniques, à commencer par Paul VI et Jean-Paul II eux-même, nous nous en méfions. 
Poursuivons avec le père Yasuda :
(...)
26 juillet 1978
La statue n'avait plus pleuré depuis deux ans et deux mois. Le 26 juillet 1978, pour honorer Saint Joseph, une grande procession fut organisée dans le Jardin de Marie. Après la procession aux flambeaux, la statue de Saint Joseph fut replacée auprès de la statue de Marie. À peine la sœur de service avait-elle allumé la lumière, qu'elle s'écria: 
-La statue de la Vierge pleure encore! 
Une cinquantaine de personnes témoignèrent du phénomène. Sœur Agnès n'était pas présente. Le Père E... interrogé par Mgr Ito prétendit que c'était ""parce qu'une autre sœur se trouvant dans le voisinage de la statue possédait aussi des facultés ectoplasmiques..."

Commentaire d'Avec l'Immaculée :
Il s'agit ici de la lacrymation qui a eu lieu la veille de la mort étrange et violente du japonais qui a voulu offrir cette statue de Saint Joseph, sculptée par le même sculpteur bouddhiste que celui de la statue de la "dame". (cf. article 1). Le fait que Sr Agnès ne soit pas présente innocente Sr Agnès, mais cela n'innocente pas le démon... A notre avis, le plus probable est que Sr Agnès est de bonne foi mais mal dirigée par le Père Yasuda et par Mgr Ito.

Père Yasuda : "La statue se remit à pleurer souvent, surtout en 1979, et généralement lorsqu'il y avait des visiteurs au couvent. Les larmes apparaissaient à n'importe quel moment de la journée, mais jamais pendant la sainte Messe.(...) À partir du 31 juillet 1979, le phénomène s'arrêta brusquement. "

Commentaire d'Avec l'Immaculée :
En soi, le fait que la statue d'Akita ne pleure pas pendant la messe est bon signe car à Amsterdam, la voyante Ida se faisait remarquer en interrompant bruyamment l'office divin. Lors de certaines apparitions, son comportement irrespectueux pendant les cérémonies choquait les prêtres.(Elle se déplaçait dans l'église à la demande de la "dame" pour la suivre et elle devait répéter tout son discours à voix haute, parfois très fort.) La foule suivait Ida dans ses déplacements ce qui troublait toute l'église... Ici, à Akita, l'apparition est "polie" lors des offices. Donc le démon se dissimule davantage. Cependant, à Akita, c'est la nouvelle messe que le démon respecte. C'est peut-être l'explication de cette politesse. A l'époque d'Amsterdam, c'est la messe de saint Pie V qui était célébrée. La sagesse du démon d'Akita pendant les offices s'explique aussi probablement parce qu'il sait que l'apparition de Notre-Dame de tous les peuples a été critiquée entre autres raisons à cause de de l'irrévérence d'Ida pendant les offices. Donc s'il veut que l'apparition de Notre-Dame de tous les peuples soit finalement reconnue par le biais d'Akita, il sait qu'il doit se tenir tranquille. On remarque que la statue aime à pleurer particulièrement quand il y a du monde. Il y a donc une volonté de se montrer.

6 décembre 1979
Des techniciens d'une chaîne de télévision, conduits par Mr Yama'uchi, souhaitant faire un reportage, arrivèrent avec tout leur matériel. Le 7 décembre fut consacré à des interviews. Puis la nuit d'adoration commença pour les religieuses de la communauté. Vers minuit dix, donc le 8 décembre, la statue était de nouveau en pleurs. On réveilla les techniciens qui prirent quelques photos. Le soir du 8 décembre 1979, ils purent filmer le phénomène. Le film fut diffusé ensuite sur le petit écran."
Commentaire : La statue veut être filmée par la télévision. Alors qu'elle s'était arrêtée de pleurer depuis six mois. C'est un peu trop bien synchronisé et démonstratif à notre goût.

22 août 1981
La statue pleura de nouveau. Le Père Yasuda procéda avec beaucoup de précautions à des prélèvements, lesquels furent portés à la Faculté de Médecine Légale de l'Université de Gifu. Trois mois plus tard les résultats de l'expertise étaient connus: il s'agissait de liquides humains appartenant au groupe sanguin O.

Note complémentaire sur Akita :
The sculptor of the statue, Saburo Wakasa, a non-Catholic and a citizen of Akita, was asked his reaction to the occurrences relating to the statue. He answered:
The statue of Mary was my first work connected with Christianity. Of my various statues, it is only with the statue of Mary at Yuzawadai that mysterious events occurred . . . I sculptured the whole statue of Mary, globe, and the Cross from the same piece of wood, so there are no joints . . . The wood from which I carved the statue of Mary was very dry and rather hard . . . 
When questioned as to whether he regards as a "miracle" the reported shedding of tears from the statue of Mary, he replied, "It is a mystery."
Another examination of the fluids was conducted by Dr. Sagisaka of the Department of Forensic Medicine, School of Medicine, University of Akita. The results were given on November 30, 1981 and revealed that: 
"The object examined has adhering to it human liquids which belong to the blood group O." Since the first analysis revealed that the blood belonged to group B and the sweat and tears to group AB, it has been established that the fluids belong to three different blood groups.
It is a medical fact that the blood, tears and sweat of an individual all belong to the same blood group. One fluid cannot differ in type from the other fluids of the same body. Since Sr. Agnes belonged to group B she could not have "ejected and transferred" blood or fluids belonging to group AB or O. The theory of the Inquisitor that Sr. Agnes exercised had ectoplasmic power wass thereby refuted. 

Commentaire d'Avec l'Immaculée : Oui, la théorie de l'ectoplasme est en effet réfutée, mais pas la théorie d'un démon qui serait allé chercher des larmes, de la sueur et du sang chez diverses personnes, ce qu'il est très capable de faire. cf. le miracle, du cardinal Lépicier.