samedi 19 octobre 2013

Sermon de l'abbé Hewko du 17 octobre 2013 : pourquoi le séminaire ?

Sermon de l'abbé Hewko du 
17 octobre 2013



1. Pourquoi un séminaire de la Résistance ? Demandes de prières pour le séminaire.

2. Le Règne social de Notre-Seigneur. En quoi consiste-t-il ? Pourquoi est-ce la seule solution pour le bonheur et la paix dans le monde. L'abbé met en garde contre l'enseignement l'histoire américaine qui chante monts et merveilles des pères fondateurs qui sont francs-maçons et qui n'ont pas construit les Etats-Unis sur la loi divine. Il dit que les vrais Pères fondateurs, ce sont les Pères et les sœurs missionnaires qui ont donné leur sang et ont consacré leur vie à évangéliser les âmes et soigner les misères du pays. Ex : les premières infirmières des Etats-Unis étaient des sœurs. Autres explications sur le Règne social. 

3. Mgr Fellay dit que Vatican II éclaire la doctrine de l'Eglise dans la DQA du 15 avril 2012. La Fraternité ne sait plus faire de documents clairs. Tout est ambigu : la déclaration doctrinale du 15 avril (DQA), la déclaration du Chapitre général, les six conditions, etc. Cette ambiguïté est symptomatique, dit-il, de la contamination par le modernisme. L'abbé Hewko rappelle l'interview de CNS.  Il dit que tout cela est un signe que la Fraternité est très malade. Il dit qu'elle est atteinte de la même maladie qui affecte l'Eglise conciliaire. Il faut donc faire un séminaire pour enseigner la bonne doctrine. Le séminaire ouvre demain, 20 octobre.

Nous pourrions ajouter que la conférence de Kansas City du 12 octobre dernier est encore dans cette veine ambiguë : la critique du Pape est associée à la défense de la Déclaration du 15 avril 2012 qu'il faut lire, dit Mgr Fellay, à la lumière-du-principe-qu'il-ne faut-rien-changer. Mais la vérité est qu'aucune hérésie ne sera rendue bonne à la lumière des meilleurs principes. Le protestantisme, le modernisme, le relativisme, le nouveau code de droit canon, Vatican II, la nouvelle messe etc. ne seront pas rendus bons à la lumière d'un bon principe. Ce qui est mauvais reste mauvais.