mardi 17 septembre 2013

La Fraternité saint Pie X – Compagnie de Marie

La Fraternité saint Pie X – Compagnie de Marie



NB : si la dénomination « Society of saint Pius the tenth – Marian corps » a fait l’unanimité dans le monde anglophone, la dénomination « Compagnie de Marie » n’a pas été encore soumise à l'approbation des prêtres français de la résistance. Le nom « Compagnie de Marie » est donc provisoire, sous réserve de leur acceptation. Qu’ils n’hésitent pas à contacter l’abbé Chazal pour dire ce qu’ils en pensent.
Merci à la personne qui a aidé à la traduction de ce texte dont l'original est sur cor mariae, forum australien de la Résistance.

Ce qu’est la Fraternité St Pie X – Compagnie de Marie (FSSPX-CM)

Les statuts de cette Fraternité stipulent que « La Fraternité est une société sacerdotale de vie commune sans vœux, à l'exemple des sociétés des Missions Etrangères » et son but est « le sacerdoce et tout ce qui s'y rapporte et rien que ce qui le concerne ».

Origine de la fondation de la Fraternité St Pie X

La Fraternité sacerdotale Saint Pie X (FSSPX) est une congrégation sacerdotale fondée par Mgr  Marcel Lefebvre. Elle a été érigée officiellement en conformité avec le Droit Canon dans le diocèse de Fribourg, en Suisse, le 18 février 1971. Puisqu’elle a été reconnue par les autorités compétentes, elle est une œuvre de l’Eglise catholique pour le sacerdoce, comme cela avait été annoncé il y a longtemps par Notre-Dame de Quito.

Formation de la Compagnie de Marie

Quarante ans plus tard, le sacerdoce a subi une attaque terrible, lorsque les supérieurs de la FSSPX, trompés par la nouvelle Rome de tendance libérale et moderniste, se sont mis à reconnaître le Concile Vatican II, la Nouvelle Messe et le Nouveau Code de Droit Canon.

Quelques prêtres voulurent rester fidèles à leur serment anti-moderniste en ne voulant avoir aucune part avec un compromis aussi pernicieux et prématuré. Ils se mirent à résister aux nouvelles tendances libérales,  en restant simplement « une petite armée de rebâtisseurs », faisant ce que fait une armée : combattant jusqu’à ce que la nouvelle messe soit interdite, Vatican II anathémisé, l’ancien code de Droit Canon de nouveau imposé par la Rome éternelle, et jusqu’à ce que la Tradition elle-même, (et non pas nous autres petits soldats), soit reconnue par une papauté pleinement convertie.

Le combat de la Femme contre le dragon

C’est Notre-Dame qui nous guide dans ce combat, telle Deborah, parce que c’est la volonté de Dieu que la victoire lui soit attribuée (Juges IV,9). Comme Monseigneur nous l’a dit à l’occasion de son Immaculée Conception, elle est aux antipodes de ce mélange mortel de vérité et d’erreur, et de ce désir de se faire reconnaître par une équipe d’impies, quelles que soient les places qu’ils occupent injustement.

Puisse-t-elle nous rendre capables de rester fermes dans la Vérité, en toute humilité, devant notre Dieu, qui est la Vérité première ou la Vérité elle-même, puis devant les hommes auxquels est due la Vérité, comme première Charité.