lundi 8 avril 2013

Father Morgan, à l'unisson de l'abbé de Cacqueray

Father Morgan, à l'unisson de l'abbé de Cacqueray


Traduction :

N;B : S'il vous plaît notez que la distribution ou la circulation de littérature non-autorisée dans nos chapelles n'est pas permise, et cela inclut 'The Recusant'! Fr Morgan

Father Morgan, supérieur de district de Grande- Bretagne est soi-disant bien pensant et anti-accordiste, comme l'abbé de Cacqueray. Mais comme lui, il n'hésite pas à lutter contre nous. Il avait déjà menacé de privation de sacrements Gregorio Sarto et Clare, d'Ignis ardens, s'ils n'arrêtaient pas leur activité de modérateur sur ce forum. Nos amis ont donc été contraints d'arrêter. 

A présent, il interdit la distribution de The Recusant qui est l'équivalent d'Avec l'Immaculée pour le monde anglophone. Des "anti-accordistes" comme cela, nous n'en voulons pas. Nous regardons les actes, pas les belles paroles. Nous n'avons aucune confiance en Father Morgan, qui déjà avait écrit, le 4 août 2012, une lettre aux fidèles du district de Grande-Bretagne affirmant que tout allait bien après le Chapitre et qu'à présent il considérait que la Fraternité était en sécurité, bien protégée par la déclaration du 14 juillet de ce même Chapitre... Il se comporte comme un traître, quelles que soient ses intentions qui sont peut-être bonnes. Il est plus dangereux que l'abbé Rostand qui, au moins annonce clairement la couleur et n'est pas hypocrite.

Voici ce qu'il avait écrit le 4 août 2012 :


Lettre du supérieur du district de Grande-Bretagne 


par Father Morgan

Mes bien chers frères,

Comme annoncé précédemment, le Chapitre général de la Fraternité a eu lieu à Ecône le mois dernier, du 9 au 14 Juillet. Bien que ce n'était pas un chapitre électif, lequel a lieu uniquement tous les 12 ans, ce chapitre a fourni l'occasion importante de répondre à ces questions majeures qui nous ont tous beaucoup préoccupés, et même divisés ces derniers mois.

Composé du supérieur général et ses assistants, ainsi que des supérieurs principaux et d’un pourcentage de prêtres les plus anciens, le chapitre a produit une déclaration qui est incluse ci-dessous, dans ce bulletin. Ce texte a été consensuel dans sa compilation, et a été le résultat de discussions, d’interventions et de votes.


En outre, le chapitre en question a traité d’un grand nombre de décisions concernant notre sanctification, l'apostolat, les séminaires et l'administration, et ces actes seront communiqués aux membres (évêques, prêtres, frères et sœurs) de la Société en temps voulu.

Comme mentionné par Mgr Fellay dans son sermon pour les ordinations à Ecône le 29 Juin, les discussions concernant un éventuel accord pratique avec Rome sont maintenant retournées à la case départ (et ce en raison de leur insistance sur l'acceptation de Vatican II et de la nouvelle messe). Par conséquent, comme la déclaration l’établit, la Fraternité attend «le jour où un débat ouvert et sérieux, visant à un retour des autorités ecclésiastiques à la Tradition, soit rendu possible. » Cette politique a en effet été celle de la Fraternité jusqu’à maintenant.

Il est à espérer que les fidèles qui ont été naturellement troublés par la perspective d'une solution pratique, sans redressement doctrinal suffisant de la part de Rome, seront rassurés par la réaffirmation de cette politique, et par l’opposition réitérée de la Fraternité aux erreurs de Vatican II et aux réformes qui en sont issues, autant que par son ferme attachement à « la Foi catholique dans toute sa pureté et son intégrité. »

De notre côté, nous ne devons pas négliger le travail de la sanctification, qui commence par nous-mêmes », puisque « la foi sans les bonnes œuvres est morte », et donc le bon combat de la Tradition catholique ne doit pas nous dispenser de la poursuite de la vertu.


Est significatif, dans la déclaration [du 14 juillet 2012, publiée le 19.07.2012], l’éclaircissement selon lequel un chapitre général extraordinaire comportant un vote délibératif devrait être convoqué  en cas d'un éventuel accord avec les autorités romaines – au moment où les autorités ecclésiastiques reviendront à la Tradition. Cela signifie que le chapitre dans son ensemble aurait alors un vote décisif sur la question.