jeudi 14 mars 2013

Neuvaine pour nos prêtres persécutés, jour 7

Neuvaine pour nos prêtres persécutés
Jour 7


Pense à ton alliance, Seigneur ; n'oublie pas à jamais la vie de tes pauvres. Dresse-toi, Seigneur, défend ta cause ; souviens-toi de l'insulte faite à tes serviteurs. 

Seigneur hâte-toi de me secourir. Qu'ils soient couverts de confusion et de honte,  tous ceux qui souhaitaient la ruine de tes serviteurs.

Aujourd'hui, nous réciterons pour nos prêtres le souvenez-vous de Saint François de Sales, un peu adapté.

Ayez mémoire et souvenance, très douce Vierge, que vous êtes la mère de vos prêtres et qu'ils sont vos enfants... que vous êtes très puissante et qu'ils sont de pauvres petits êtres bien faibles. Nous vous supplions, notre très douce mère, de les gouverner et défendre dans toutes leurs voies et actions.
Ne nous dites pas, gracieuse Vierge, que vous ne le pouvez : car votre bien aimé Fils vous a donné toute puissance !... Ne nous dites pas que vous ne le devez : car vous êtes la commune mère de tous les humains et singulièrement celle de vos prêtres... 
Si vous ne le pouviez, nous vous excuserions, disant : "il est vrai qu'elle est leur mère et les chérit comme ses fils : mais la pauvre manque d'avoir et de pouvoir !"
Si vous n'étiez leur mère, avec raison nous patienterions, disant : elle est bien riche pour les assister, mais hélas, n'étant pas leur mère, elle ne les aime pas...
Donc, très douce Vierge, puisque vous êtes leur mère et que vous êtes puissante, comment nous excuserions-vous si vous ne les soulagez ?
Vous voyez, ô notre mère que vous êtes contrainte d'acquiescer à toutes nos demandes. Pour l'honneur et la gloire de votre Fils, acceptez-les comme vos enfants, sans avoir égard à leur misères et leurs péchés... Délivrez leur âme et leur corps de tout mal et donnez-leur toutes vos vertus, surtout l'humilité !
Enfin, faites-leur présent de tous les dons, biens et grâces qui plaisent à la Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

Note  :
Prière originale de saint François de Sales :

Ayez mémoire et souvenance, très douce Vierge, que vous êtes ma mère et que je suis votre enfant... Que vous êtes très puissante et que je suis un pauvre petit être bien faible. Je vous supplie, ma très douce mère, de me gouverner et défendre dans toutes mes voies et actions.
Ne me dites pas, gracieuse Vierge, que vous ne pouvez : car votre bien-aimé Fils vous a donné toute puissance !... Ne  me dites pas que vous ne devez : car vous êtes la commune mère de tous les humains et singulièrement la mienne...
Si vous ne pouviez, je vous excuserais, disant : "il est vrai  qu'elle est ma mère et me chérit comme son fils : mais la pauvrette manque d'avoir et de pouvoir !
Si vous n'étiez ma mère, avec raison je patienterais, disant : elle est bien riche pour m'assister, mais hélas, n'étant pas leur mère, elle ne m'aime pas...
Puis donc, ô très douce Vierge, que vous êtes ma mère et que vous êtes puissante, comment vous excuserais-je si vous ne me soulagez ?
Vous voyez, ma mère que vous êtes contrainte d'acquiescer à toutes mes demandes. Pour l'honneur et la gloire de votre Fils, acceptez-moi comme votre enfant, sans avoir égard à  mes misères et mes péchés... Délivrez mon âme et mon corps de tout mal et me donnez toutes vos vertus, surtout l'humilité !
Enfin, faites-moi présent de tous les dons, biens et grâces qui plaisent à la Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit. Ainsi soit-il.