mardi 12 mars 2013

Neuvaine pour les prêtres persécutés - Jour 5

Neuvaine pour les prêtres persécutés 
Jour 5




J’ai mis tout mon espoir dans le Seigneur, et il s’est penché vers moi ; il a entendu mon appel. 

Seigneur, dans cette crise, les secours humains manquent de plus en plus. Vos prêtres, au lieu de trouver aide et compréhension dans leur hiérarchie, doivent se méfier d’elle ou s’élever contre elle. Les fidèles sont en quête de repères, de personnes en qui ils peuvent avoir confiance. Mon Dieu, nous vous demandons la grâce que le désarroi ne saisisse personne. Nous savons avec certitude que vous n’envoyez pas d’épreuves au-dessus de nos forces et donc que cette solitude que vous faites ressentir à certains est une souffrance qui ne leur nuira pas s’ils se jettent dans vos bras avec confiance. Nous savons que vous êtes là, à côté de nous, que vous nous suivez pas à pas et que vous êtes prêt à nous aider si nous pensons à vous appeler à l’aide avec confiance. Nous vous demandons la grâce de placer notre confiance en vous de façon inébranlable. Notre-Dame de Guadalupe, consolez vos prêtres et vos fidèles en leur rappelant vos paroles à Juan Diego et en leur faisant sentir que c’est à eux aussi que vous les dites : 

"Écoute, mon petit enfant, le plus petit, où vas-tu ? (…) Je suis votre Mère miséricordieuse, la tienne et celle de vous tous qui vivez unis sur cette terre, et la mère de tous ceux qui, pleins d'amour pour moi, crieront vers moi et mettront leur confiance en moi. (…) j'écouterai leurs gémissements, leur tristesse, pour consoler, pour alléger toutes leurs peines, leurs misères, leurs souffrances (...) 

Écoute-moi bien, mon petit, le plus petit, et mets bien ceci dans ton cœur : ce qui t'afflige, ce qui t'effraye n'est rien. Que ton visage ne se trouble aucunement, non plus que ton cœur. Ne crains pas cette maladie, ni aucune autre épreuve, n'aie nulle angoisse, nulle peine. Ne suis-je pas là moi qui suis ta mère ? N'es-tu pas sous mon ombre, sous ma protection ? (…) Que te faut-il de plus ? Non, n'aie nulle angoisse, aucune amertume." 

Sainte Vierge Marie, nous avons confiance en vous. Vous êtes notre Mère et notre espérance. Ainsi soit-il .