mercredi 20 février 2013

RIP - neuvaine à St Pierre 7ème jour




RIP


Neuvaine à St Pierre 7ème jour

InDominoSperavi



Mgr Fellay, le 28 décembre dernier, déclare devant des membres de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X à New Hamburg, au Canada : "Les ennemis de l'Eglise : les Juifs, les francs-maçons, les modernistes ! Les plus opposés à ce que la Fraternité soit reconnue comme catholique." Mgr Fellay a enfin trouvé les méchants qui persécutent le Pape si bénin. Et ils sont si forts que le Pape ne peut pas reconnaître la FSSPX, alors qu’il le voudrait tant depuis 43 ans ! 

Heureusement Mgr Di Noia lutte contre ces méchants ; il écrit une gentille lettre et Mgr Fellay fait les photocopies à tous ses prêtres pour que tout le monde puisse comprendre que la Rome moderniste est bien gentille. En définitive, les pourparlers continuent et ne cesseront jamais. On ne se lasse pas. Il ne faut pas couper les ponts avec le pontife. 

Mgr Fellay avec cette sortie sur les modernistes, les francs-maçons et les Juifs fait coup double : il apparait comme un homme lucide et persécuté et, dans le même temps, il exonère le pape actuel de toutes responsabilités. Le problème n’est pas les pressions exercées sur le pape mais le problème est le pape lui-même et sa théologie progressiste depuis 40 ans ! Nous pensons que les franc-maçons pour être plus convaincants, sont tout à fait capables de se répartir les rôles : toi, tu joues au méchant persécuteur et moi, je joue au conciliaire d’esprit traditionnel. Donnons l’impression qu’il y a une lutte afin que l’accord apparaisse comme une victoire héroïque des bons sur les méchants. 




Une autre méthode utilisée par les partisans de l’accord est de prendre les gens pour des naïfs. Dans son interview du 19 décembre 2012, l’abbé Rostand, supérieur de district des Etats-Unis, affirme : « Je pense que je peux ajouter maintenant que le district est calme, en dépit des difficultés par lesquelles nous sommes passés l’année dernière. Je peux aussi noter que l’unité des prêtres a été renforcée. » 

Nous nous permettons de douter de cette affirmation : moins de 10 jours après cette interview, Mgr Fellay allait au séminaire Winona en ébullition, car plusieurs séminaristes sont en faveur de l’abbé Pfeiffer. D’après cathinfo, le séminaire est coupé en deux et les difficultés sont sévères. Ceci est un signe que tout ne va pas bien aux Etats-Unis. [NB : le lien ci-dessus donné sur cathinfo est le premier message où l'on a parlé de cette révolte. A notre souvenance, on en a parlé encore ailleurs plus précisément sur cathinfo, mais nous ne retrouvons plus le post.]

Dans la même interview, l’abbé Rostand, répond ainsi à un journaliste qui revient sur les 6 conditions imaginées par le Chapitre général de la FSSPX prévoyant un seul évêque pour le monde traditionnel en cas de signature avec Rome : 

Le journaliste : " Monsieur l'abbé, pourquoi un seul évêque ? Pourquoi pas plus ?

Abbé Rostand : "Simple. Parce qu’un évêque est absolument nécessaire pour la survie du sacerdoce et aussi pour la défense de la Foi. Maintenant, cela ne veut pas dire que nous n'insisterions pas pour plus." 

L’abbé Rostand élude donc la question. Il ne répond pas à la question de savoir pourquoi on ne demande pas plus d’un évêque. Mais il essaye de nous rassurer en disant qu’ils essayeront d’en demander plus… 

Encore plus grave, dans le même registre, l’abbé Rostand dit, à propos des conditions souhaitables : 

« Et puis il y a les conditions qui sont nécessaires mais qui peuvent changer avec les circonstances. » 

Commentaire : 

L’abbé Rostand, de même que Mgr de Galarreta, est donc dans l’optique des six conditions qui seraient nécessaires en ce moment, mais qui, lorsque l’Eglise redeviendra davantage traditionnelle, ne le seront plus. Ce dernier mais n’a d’ailleurs pas été précisé par Mgr de Galarreta à Villepreux. Nous avons donc à présent une interprétation des six conditions qui est différente suivant chaque prêtre. L’abbé Schmidberger, par exemple, présente le fait qu’il n’y a que trois conditions obligatoires… Donc toute la tactique de l’abbé Rostand va être de nous faire prendre des vessies pour des lanternes : nous avons dit que les conditions 4, 5 et 6 n’étaient pas obligatoires, mais ne vous inquiétez pas, elles le sont en fait… 

"La première est que la Fraternité aurait des tribunaux ecclésiastiques de première instance. Il est nécessaire aujourd’hui que nous puissions juger nos problèmes, spécialement après le scandale des annulations [nous supposons qu’il parle des annulations de mariage] des 40 dernières années." 

Commentaire

L’abbé nous prend pour des idiots. Les jugements qui ne plairont pas seront examinés et cassés à loisir par Rome en dernière instance ! Avoir des tribunaux de première instance ne donne donc aucune garantie car Rome peut annuler tous les jugements qu’elle veut, et elle ne s’en privera pas. 


« La condition suivante est l’exemption de la la tutelle des diocèses pour la Fraternité. Dans l’actuelle situation de l’Eglise, il serait impossible pour la Tradition de grandir et même d’exister si nous n’avions pas cette exemption. » 

Commentaire : Quelle fermeté ! Comme c’est bien dit ! Eh bien, que cela soit écrit par le Chapitre ! Vous n’imaginez pas que nous vous croyons sur vos bonnes paroles, M. l’abbé Rostand, ni vous, ni Mgr Fellay. Nous sommes ici dans l’aberration la plus totale : nous avons écrit noir, mais ne vous inquiétez pas, nous ferons blanc… L’abbé nous prend encore une fois pour des imbéciles. Seuls les écrits ont de la valeur. Les paroles n’en ont aucune. 

NB : Nous avons déjà vu de toute façon que même si cette condition était octroyée, elle ne serait pas suffisante pour nous protéger de Rome… car les évêques ne sont pas le seul danger ! Le premier danger est le pape et la Prélature personnelle nous met sous son autorité directe. De même que l’abbé Pfluger a dit à un fidèle que ce serait le pape qui choisirait le successeur de Mgr Fellay après sa mort

L’abbé Rostand poursuit : « La dernière condition est un écho du protocole de 1988. C’est d’avoir une commission pontificale à Rome avec la majorité des membres de la tradition et même la présidence de la Tradition de telle façon que nous soyons protégés des tendances néo-modernistes et néo-protestantes de l’Eglise aujourd’hui. Nous devons considérer ces points et réaliser qu’ils sont plus forts que ce que Mgr Lefebvre a signé en 1988, ce qui montre la prudence de Mgr Fellay et du chapitre général lorsqu’ils s’occupent de cette possible reconnaissance canonique. » 

Commentaire : l’abbé Rostand fait ici une omission révélatrice. Le texte de la lettre de l’abbé Thouvenot dit que cette commission est « en dépendance du pape ». Nous sommes désolés de constater que l’omission à ce niveau, ce n’est plus une omission classique, cela devient un mensonge. La commission étant en dépendance du pape, cela signifie que le pape en est le chef et donc que le président, tout « tradi ? » qu’il soit, n’aura aucun pouvoir. 

Angelus Press: "Père vous-même avez participé au Chapitre en juillet dernier et puisque nous parlons des conditions, pourquoi la cinquième condition qui est l’exemption de l’ordinaire du lieu n’a pas été mise en condition essentielle ? Pourquoi est-ce seulement préférable ? N’y a-t-il pas un immense danger et une imprudence à pouvoir se retrouver sous la tutelle de l’ordinaire du lieu ?"

Abbé Rostand: "Ce n’est pas parmi les six conditions parce que ce n’est pas directement une question de foi. Actuellement, dans les circonstances, ce serait impossible d’agir sous la tutelle de nombreux évêques dans de nombreux diocèses. Mais demain, nous ne savons pas. C’est pourquoi ce n’est pas dans les conditions sine qua non. Cela ne veut pas dire que ce n’est pas absolument nécessaire aujourd’hui." 

Commentaire : 

Tout d’abord, tant que les évêques ne sont pas tous parfaitement traditionnels comme l’était Mgr Lefebvre, il ne faut pas se mettre sous leur juridiction : c’est une question de foi. Si l’on se soumet à quelqu’un qui approuve les hérésies de Vatican II et qui célèbre la nouvelle messe protestante, on met sa foi en danger. Avoir de tels évêques nécessite une conversion complète, pleine et entière de Rome, ce que n’exige pas l’abbé Rostand qui sous-entend par l’emploi du mot « nombreux », en parlant des évêques, que certains ne mettraient pas notre foi en danger, dès maintenant. C’est évidemment archi-faux. 

Mais il y a aussi un mensonge chez l’abbé Rostand que nous avons découvert en comparant le discours du 19 décembre 2012 de l’abbé Rostand et le discours du 28 décembre 2012 de Mgr Fellay à Toronto. Quand on ment à plusieurs, il est difficile de se mettre d’accord en détail sur tout ce qu’il faut dire aux fidèles pour les endormir. 

Monseigneur Fellay, lui, a inventé une autre explication pour justifier qu’une condition, soi-disant « nécessaire » selon lui, ait été mise en condition « souhaitable ». Voici ce qu’il dit à Toronto, dix jours plus tard : 


Attention, s’il y a un mensonge chez l’abbé Rostand, il y en a trois chez Mgr Fellay. 

Voici ce passage de la conférence de Toronto par Mgr Fellay (28.12.12) : « Parce que, une fois de plus, nous ne pouvons être, quelle que soit la situation (in any kind of situation), nous ne pouvons être entre les mains des évêques, c’est impossible ! Nous voyons avec la Fraternité Saint Pierre, l’Institut du Christ-Roi etc. ce qui leur est arrivé, et je peux dire que le principal problème, pour eux, c’est que tout leur apostolat est dépendant des évêques. Et avec cela, les évêques peuvent leur réclamer ce qu’ils veulent et nous savons qu’il y a de bonnes personnes parmi les évêques [ sic !?!], mais ils sont bloqués. Ils ne peuvent ouvrir la bouche ; S’ils le font, c’est fini, ils doivent quitter. C’est pourquoi l’une de nos principales demandes est que nous ayons les fidèles sous notre propre juridiction et étonnamment, ce point a été octroyé, ce qui signifie que notre apostolat aurait été indépendant des évêques. C’est pourquoi, dans les conditions que nous avons exposées dans le Chapitre, vous trouvez ce point parmi les moins importants… C’est l’un des plus importants ! Mais comme nous l’avions déjà obtenu, nous n’avons pas insisté dessus, parce que nous l’avions déjà, vous voyez ? Cela ne signifie pas que c’est moins important. Non, c’est très important. Capital ! Si nous ne l’avons pas, rien à faire, impossible de continuer. (1) 

Commentaire : 

D’abord l’abbé Rostand dit qu’ils ont choisi au Chapitre de mettre l’exemption des évêques dans les conditions souhaitables parce que cela peut changer selon les circonstances. 

Ensuite Mgr Fellay déclare : Nous avons choisi de mettre cette condition dans les conditions souhaitables car nous avions déjà obtenu ce point capital qui est indispensable quelle que soit la situation (in any situation)

Il y a donc contradiction entre les deux. Mais direz-vous peut-être que l’un d’eux dit la vérité et qu’il n’y a qu’un menteur sur deux ? C’est possible, bien que nous n’y croyions pas. Si tel est le cas, c’est l’abbé Rostand qui dit la vérité, mais nous n’y croyons pas pour les raisons suivantes : 

a) cette explication n’a jamais été donnée par aucun responsable de la Fraternité entre le 18 juillet et le 19 décembre 2012 : ni par Mgr Fellay dans ses sermons, ni par Mgr de Galarreta à Villepreux, ni par les abbés Pfluger et Schmidberger. Et pourtant les occasions et les interviews n’ont pas manqué ! 

b) il y a eu dans la même interview de l’abbé Rostand, l’omission mensongère qui « oubliait » de mentionner que la commission serait sous la dépendance du pape. On voit donc que l’abbé Rostand n’a pas la conscience très délicate. 

c) si la condition avait été considérée par le Chapitre comme si importante pour notre époque, elle aurait été mise en sine qua non avec une clause prévoyant une nouvelle réunion du Chapitre général au cas où les évêques « commenceraient à se convertir », pour réévaluer ensemble la situation. 

Donc le plus probable, c’est que l’abbé Rostand ment. Son explication est trop « tirée par les cheveux », trop nouvelle et témoignerait de la légèreté peu probable d’un Chapitre qui, tout en pensant que l’exemption est indispensable, ne prendrait aucune précaution. Ce n’est pas crédible. 

Examinons à présent les trois mensonges de Mgr Fellay : 

Le 8 juin 2012, il a dit sur DICI : 

Mgr Felllay : « Il reste vrai – comme c’est le droit de l’Eglise – que pour ouvrir une nouvelle chapelle ou fonder une œuvre, il serait nécessaire d’avoir la permission de l’ordinaire local »(…) 

DICI : « Toujours s’il y a reconnaissance canonique, donnerez-vous la possibilité à des cardinaux de la curie, ou à des évêques de visiter nos chapelles, de célébrer la messe, d’administrer les confirmations, peut-être même de conférer les ordinations dans vos séminaires ? 

Mgr Fellay : « Les évêques favorables à la Tradition, les cardinaux conservateurs vont se rapprocher. Il y a tout un développement à prévoir, sans en connaître les détails particuliers. Et il y aura aussi certainement des difficultés, ce qui est tout à fait normal. Il ne fait pas de doute qu’on viendra nous visiter, mais pour une collaboration plus précise, comme la célébration de la messe ou des ordinations, cela dépendra des circonstances. » 


Il est clair, là, que la mise progressive sous tutelle des évêques était envisagée, pour la bonne raison que matériellement, un unique évêque n’aurait pu tout faire. Donc l’exemption de la tutelle des évêques n’était pas entièrement octroyée (1er mensonge) et on envisageait sérieusement une influence de plus en plus grande de leur part. Des évêques soi-disant traditionnels auraient été invités dès le début. Ensuite, le 28 décembre 2012, Mgr Fellay a dit que cette exemption devait être présente, « quelle que soit la situation». Le 8 juin, il a dit que les visites des évêques dépendront des circonstances et qu’il faudra demander la permission pour ouvrir une chapelle. Il y a donc deux discours. 

Deuxième mensonge : Il dit qu’au Chapitre, l’exemption de cette tutelle avait été mise en condition souhaitable car elle avait déjà été octroyée. A partir du 7 septembre, il dit que toutes les conditions sont sine qua non finalement parce qu’il a été trompé par le pape. C’est donc qu’il y eu une nouvelle donne entre le 18 juillet et le 7 septembre et que l’exemption des évêques serait « menacée » [en fait, il n’y a jamais eu vraiment d’exemption, nous l’avons vu]. Or le 9 novembre 2012, à la réunion des prieurs de France, Mgr Fellay dit qu’il n’a pas eu de contact avec le Vatican depuis le Chapitre, c'est-à-dire depuis la lettre du 30 juin du pape.[mentionnée pour la 1ère fois à la conférence de Gastines par Mgr Tissier de Mallerais puis dans le sermon du 11 novembre 2012 de Mgr Fellay.] 
Pourquoi donc a-t-il changé d’avis sur les conditions souhaitables, entre le 18 juillet et le 7 septembre 2012, si rien ne s’est passé ? La réponse est qu’il a eu en fait un contact avec le Vatican, lui demandant probablement de jouer au tradi pour reconquérir ses troupes. D’ailleurs un communiqué officiel d’Ecclesia Dei mentionne une lettre de Menzingen du 6 septembre 2012. (2) Il y donc eu contact et changement de tactique. 

Troisième mensonge : la « rupture » ayant déjà eu lieu le 30 juin 2012, avec cette lettre du pape, l’accord était déjà soi-disant brisé à cette date. Si donc la Fraternité pensait que l’exemption des évêques était indispensable, elle l’aurait mise en condition sine qua non pendant le Chapitre qui s’est déroulé jusqu’au 14 juillet suivant… Puisque la confiance était déjà complètement rompue par cette lettre. Cette condition n’a pas été mise en condition sine qua non. Pourquoi ? Parce que Mgr Fellay et la majorité du Chapitre général veulent nous remettre sous la tutelle des évêques. S’ils ne le voulaient pas, ils l’auraient écrit, tout simplement. Il est aberrant qu’ils continuent d’affirmer qu’ils feront le contraire de ce qui est écrit. Verba volant scripta manent. 

Conclusion : Jusqu’au Chapitre inclus, Mgr Fellay a eu une conduite modernisante, afin de faire mettre par écrit sur le papier ces six conditions mauvaises. Le Chapitre ayant été clôturé et la situation au sein de la Fraternité ne s’arrangeant pas, malgré la tentative d’intox post-chapitre qui a fait croire à plusieurs membres de la résistance que Mgr Fellay avait été mis en minorité au Chapitre et qui a failli marcher, Mgr Fellay a décidé de jouer au petit tradi. Mais il n’a changé en rien, ses dernières interventions de février le prouvent. C’est le requiem de la Fraternité. RIP. 


Neuvaine à St Pierre, jour n°7 

Frères, soyez sobres et veillez, car le démon, tel un lion rugissant cherche à vous dévorer. Résistez-lui, forts dans la foi (I St Pierre, V,8) 

O saint Pierre, le démon actuellement, à travers les chefs de la Fraternité et de l’Eglise conciliaire cherche à dévorer la Fraternité. Vous nous avez donné le remède dans votre épître : Résistez forts dans la foi. Nous vous demandons, ô saint Pierre d’ouvrir les yeux à tous les prêtres et évêques de bonne volonté de la Fraternité, afin qu’ils comprennent clairement qu’avec ces nouveaux principes d’accords avec Rome, nos mauvais supérieurs mettent notre foi en danger. Gardez notre foi, augmentez-la, ainsi que l’espérance et la charité, afin qu’éclairés et fortifiés nous voyions tous clairement ce que vous attendez que nous fassions dans cette crise, pour que la foi soit protégée parfaitement en nous et en nos frères. Ainsi soit-il. 


(1) Texte original anglais de la conférence du 28 12 2012 (extrait): Because, once again, for us, we cannot be in any kind of situation, we cannot be in the hands of the Bishops. It's impossible! we see with the Society of St. Peter, Christ the King and so on, what happens to them, and I may say that's one of the major problems for them, all their apostolate is dependent on the Bishops. And with this, the Bishops they can request from them what they want. And we know there are good people amongst these priests, but they are blocked. They cannot open the mouth. If they do so it's finished, have to go. That's why it's one of our first major requirements that we will have our own jurisdiction of the faithful. And, amazingly, [0:50:00] this point has been granted. Which means that our apostolate would be independent from the Bishops. That's why, in the conditions which have posed, er, during the chapter, you find this point in the less important - it's one of the major! - but as we already got it, we did not emphasise it, because we already have it, you see? That's not mean that it is less important. No! It's very important! Major! If we don't have it, no way, to, to go in... 

(2) Nous copions ce texte (source : Tradinews ), car curieusement la source initiale qui est le Vatican a fait disparaître la page de ce communiqué... La preuve du mensonge sera donc mise en sécurité chez nous, en plus de  chez Tradinews.


[Commission "Ecclesia Dei" - VIS] "il est compréhensible qu’il faille du temps pour assimiler la substance des développements récents"

SOURCE - Commission Ecclesia Dei - VIS - 27 octobre 2012


Cité du Vatican, 27 octobre 2012 (VIS). La Commission pontificale Ecclesia Dei annonce aujourd'hui que, "dans sa dernière correspondance (6 septembre 2012), la Fraternité sacerdotale St.Pie X a fait savoir qu’elle avait besoin d’un temps supplémentaire de réflexion et d’étude pour préparer sa réponse aux dernières propositions du Saint-Siège. Les discussions en cours font suite à trois années de colloques doctrinaux et théologiques, qui ont vu une commission mixte se réunir à huit reprises pour étudier et débattre de questions controversées quant à l’interprétation de certains documents du concile Vatican II. Ces colloques conclus, il a été possible de passer à une phase de discussion plus directement orientée vers une réconciliation fortement souhaitée de la Fraternité avec le Siège apostolique. D’autres étapes déterminantes du processus de réintégration progressive ont été franchies par le Saint-Siège, en 2007, avec l’extension à toute l’Eglise de la forme extraordinaire du rite romain par le Motu Proprio Summorum Pontificum et, en 2009, avec la levée des excommunications. Sur ce chemin ardu, un point important a été atteint le 13 juin 2012, quand la Commission pontificale a présenté à la Fraternité une déclaration doctrinale accompagnée d’une proposition de régularisation canonique de son statut dans l’Eglise catholique. Aujourd’hui, le Saint-Siège attend la réponse officielle des supérieurs de la Fraternité à ces deux documents. Après trente ans de séparation, il est compréhensible qu’il faille du temps pour assimiler la substance des développements récents. Puisque le Saint-Père cherche à favoriser et préserver l’unité de l’Eglise en réalisant une réconciliation depuis longtemps espérée de la Fraternité sacerdotale St.Pie X avec le Successeur de Pierre...il faut faire preuve de patience, de sérénité, de persévérance et de confiance".