mercredi 17 octobre 2012

Le nouveau « charisme » de la Fraternité Saint Pie X


Le nouveau « charisme » de la Fraternité Saint Pie X
par Michael
abbé Pfluger

Voici quelques remarques sur l'entretien de Kirchliche Umschau avec l'abbé Pfluger, 1er Assistant général, à propos de la situation actuelle de la Fraternité Saint Pie X.


Abbé Niklaus Pfluger : Ces efforts [en vue d’un accord] n’ont pas échoué, mais un accord à court terme est improbable. La Curie et nous sommes d’avis qu’une union n’a de sens que s’il y a une compréhension commune de la Foi. Ceci doit être exprimé dans une « déclaration doctrinale ». Nous avons longuement échangé sur une telle déclaration et, en avril 2012, Mgr Fellay, notre Supérieur général, a préalablement présenté un texte informel.

 Commentaire :

Le texte présenté à Rome par Mgr Fellay le 15 avril 2012 est toujours secret ! Menzingen affirme qu’il existe mais il ne nous en livre toujours pas la teneur. Quel respect pour les prêtres et les fidèles de la FSSPX ! L’abbé Pfluger en a laissé échapper des extraits dans sa conférence à Saint Joseph des Carmes : « L'entière Tradition de la Foi catholique doit être le seul critère et guide de la compréhension des enseignements du Concile de Vatican II, lequel, à son tour, illumine certains aspects de la vie et de la doctrine de l'Eglise qui étaient présents en elle, sans être encore formulés. Les affirmations du Concile Vatican Il et du magistère pontifical postérieur, relatifs à la relation entre l'Eglise catholique et les confessions chrétiennes non-catholiques, doivent être comprises à la lumière de l’entière Tradition. » On comprend pourquoi le texte reste secret…


Abbé Niklaus Pfluger : Nous nous retrouvons donc au point de départ.

 Commentaire :

Curieuse perspective de considérer que l’on revient au point de départ comme si Rome n’avait pas marqué des points. L’état de la FSSPX, divisée à cause de ses négociations secrètes et imprudentes, ne semble pas émouvoir l’abbé Pfluger. Et pourtant :

- des prêtres demandent la démission du Supérieur Général (cf. le site antimodernisme ainsi que la lettre des prêtres du district d’Amérique du Sud et du Mexique)

- des fidèles traitent le Supérieur Général de « pape de Menzingen » (cf. le forum un évêque s’est levé)

- deux évêques s’opposent publiquement au Supérieur Général : Mgr Williamson fait une critique magistrale de la nouvelle feuille de route de la FSSPX à savoir les 6 conditions. Mgr Tissier approuve sur le fond la position de l’abbé Chazal.

- des prêtres quittent la FSSPX ou sont exclus.

- des fidèles désertent les chapelles de la FSSPX, d’autres manifestent leur mécontentement, beaucoup font la grève du porte-monnaie.

On n’est pas au point de départ : Rome est une des causes de la fragilisation de la FSSPX.


Abbé Niklaus Pfluger : Il y a à Rome des opposants à une régularisation canonique de la Fraternité. Manifestement ils ont pu s’imposer.

 Commentaire :

L’abbé Pfluger sous-entend que le Pape est victime de son entourage. Or il n’en est rien. On sait que c’est le Pape qui est à l’origine de la condition inacceptable, rajoutée le 13 juin, condition qui réclamait l’acceptation entière du Concile Vatican II et du magistère postérieur à celui-ci. (cf. Lettre du pape du 30 juin 2012 à Mgr Fellay, mentionnée par Mgr Tissier dans sa conférence à Thouars).


Abbé Niklaus Pfluger : Je suis convaincu que ce processus va, d’une part, ramener une certaine lucidité chez les évêques, et que, d’autre part, il va ne maintenir en place que les conservateurs, c’est-à-dire ceux qui veulent simplement croire de façon catholique et demeurer catholiques. Avec ceux-là, nous n’avons pas besoin de beaucoup discuter, l’unité sera vite trouvée.

 Commentaire :

L’abbé Pfluger refait le coup des évêques traditionnels qui se multiplieraient actuellement dans le monde et avec qui on sera vite uni. C’est sûr que les conditions du chapitre général de la FSSPX ne prévoyant pour la Prélature personnelle de la FSSPX qu’un seul évêque, il va falloir collaborer avec les conciliaires « conservateurs ». Le problème est qu’il n’y a pas actuellement dans le monde un seul évêque conciliaire qui refuse la nouvelle messe. Et nous n’abordons là que le problème de la messe ! En fait, intérieurement, l’abbé Pfluger est déjà rallié.


Le journaliste : Vous insinuez là que ce processus de recul se fera au détriment des catholiques libéraux. Ceux-ci argumentent d’une autre manière, ils veulent de nouvelles réformes pour garder l’Eglise vivante.

Abbé Niklaus Pfluger : Je n’insinue rien du tout, je regarde les faits.

 Commentaire :

Le journaliste et l’abbé Pfluger opposent les libéraux et les conservateurs, dont feraient partie le pape et certains évêques. Ce n’est pas du tout l’analyse de Mgr Lefebvre qui opposait l’Eglise conciliaire (libérale selon des degrés divers) et l’Eglise de toujours. Aucun accord n’est envisageable avec des libéraux même modérés. La subversion est subtile : des libéraux modérés deviennent des « conservateurs » par rapport aux ultra-progressistes, alors qu’au fond, ils restent libéraux. La lecture du dernier livre de Mgr Tissier de Mallerais est très utile pour cerner la dialectique de la révolution conciliaire.


Abbé Niklaus Pfluger : Les prêtres, moines ou religieuses. Ceux-là, vous ne les trouvez pas auprès des libéraux.

 Commentaire :

Il y a dans l’Eglise progressiste des mouvements très dynamiques avec des vocations et pourtant ces mouvements sont libéraux (Focolari, Renouveau Charismatique, Opus dei, etc.) La France ordonne tous les ans une centaine de prêtres libéraux.


Kirchliche Umschau : Est-ce que vous vous attendez à une nouvelle excommunication des évêques, voire de toute la Fraternité ?

Abbé Niklaus Pfluger : Une nouvelle excommunication serait peut-être bienvenue, aux yeux de plusieurs, mais, sous ce pontificat au moins, cela paraît plutôt improbable.

 Commentaire :

Il eût été indispensable de rappeler qu’il n’y a jamais eu d’excommunication et que celle qui avait été prononcée était nulle. C’est ce que disait Mgr Lefebvre.

Abbé Niklaus Pfluger : La réalité contraignante des faits, que j’ai déjà mentionnée, devrait être plus importante que les discussions. On la trouve dans une nouvelle génération de jeunes prêtres

 Commentaire :

L’abbé Pfluger reprend des idées de Mgr Fellay qui propose une praxis. Or, le problème n’est pas pratique mais doctrinal. La force de la FSSPX, ce n’est pas ses 600 prêtres, mais la tradition immuable dont elle se fait l’écho. C’est pour cela qu’elle est écoutée. Réintégrer l’Eglise conciliaire en étant en communion avec les progressistes, c’est à terme se dissoudre.


Abbé Niklaus Pfluger : Ils regardent la Fraternité, ils se préoccupent d’elle, cherchent des contacts, demandent nos publications et nous gardent dans leur carnet de relations. Il en est de même dans les communautés Ecclesia Dei et parmi les prêtres diocésains qui, depuis le Motu Proprio de 2007, ont commencé à célébrer la Messe traditionnelle.

 Commentaire :

L’influence de la FSSPX est bien liée au fait qu’elle est en dehors de l’Eglise conciliaire, qu’elle n’est pas en pleine communion avec la révolution puisque même les ralliés regardent vers la FSSPX.


Kirchliche Umschau : Comme vous paraissez si peu disposé au compromis, pour quelle raison discutez-vous encore avec la Congrégation pour la doctrine de la Foi ?

Abbé Niklaus Pfluger : Parce que le pape et Rome sont des réalités qui appartiennent à la foi.

 Commentaire :

On peut reconnaître le pape, ne pas être sédévacantiste et comprendre que les discussions avec Rome ont toujours pour but de diviser la FSSPX car forcément à chaque fois, certains de la FSSPX y croient tandis que d’autres n’y croient pas. Comment croire, en 2012, qu’en discutant, on va convertir Rome ? Alors qu’on sort de 3 ans de discussions théologiques stériles.


Abbé Niklaus Pfluger : Quant à nous, nous souffrons aussi d’un défaut, du fait de notre irrégularité canonique. Ce n’est pas seulement l’état de l’Eglise postconciliaire qui est imparfait, le nôtre l’est aussi.

 Commentaire :

L’abbé Pfluger met sur le même plan le problème de l’Eglise conciliaire (la perte de la foi est appelée « imperfection » !) et le "problème" de la FSSPX (qui est une réponse providentielle au problème de l’Eglise). Mgr Lefebvre l’a souvent dit : le problème ce n’est pas nous, c’est Rome !


Kirchliche Umschau : Vous voulez parler des membres de votre communauté qui refusent les discussions avec Rome ?

Abbé Niklaus Pfluger : Oui, mais ils sont peu nombreux, très peu.

 Commentaire :

L’abbé Pfluger a dû les compter… L’argument du nombre n’est de toute façon pas recevable. Ce qui compte, c’est de faire la volonté de Dieu.


Abbé Niklaus Pfluger : C’est un grand danger qui se manifeste lorsque la légitimité du pape est séparée de la foi, et vue comme quelque chose de purement juridique. C’est finalement une vision protestante de l’Eglise. L’Eglise est visible. La Papauté est du domaine de la Foi.

 Commentaire :

Etre opposé aux accords n’est pas avoir une attitude schismatique ou sédévacantiste. Il est facile de caricaturer les opposants à tout accord, non pas avec Rome éternelle, mais avec la Rome moderniste.


On a vraiment l’impression que l’abbé Pfluger a l’impression d’être hors de l’Eglise. C’est terrible pour lui. Pour Mgr Lefebvre, la FSSPX est dans l’Eglise, est une œuvre d’Eglise. Elle ne doit pas obéissance à Rome, non pas parce que Rome n’est pas Rome mais parce que Rome est occupée par les modernistes. L’abbé Pfluger ne fait jamais la distinction entre Rome, siège de la papauté à qui il faut obéir en temps normal et la Rome actuelle occupée.


Abbé Niklaus Pfluger : Nous aussi, catholiques fidèles à la Tradition, souffrons – en un double sens – de la crise. Nous participons à cette crise, même si c’est, à mon avis, d’une tout autre et bien meilleure manière. L’obligation d’œuvrer activement pour surmonter la crise, ne peut être contestée. Et cette œuvre commence chez nous, en voulant surmonter notre état canonique anormal.

 Commentaire :

Surmonter l’état canonique anormal n’est pas le début et la raison de l’œuvre de Mgr Lefebvre. L’œuvre commence par la restauration de la Foi en établissant des ilots de chrétienté. L’abbé Pfluger se trompe de combat. Le premier combat n’est pas la communion avec la Rome moderniste mais la restauration de la foi catholique.


Kirchliche Umschau : Nous sommes donc revenus au point de départ. Pourquoi donc ne pas signer à Rome ?

Abbé Niklaus Pfluger : Parce que nous ne pouvons pas échanger un état imparfait avec un état encore moins parfait. L’union avec Rome doit être une amélioration, non pas une altération. Des omissions dans les vérités de Foi, tout comme l’interdiction de critiquer des déclarations douteuses et libérales, seraient une altération, et même une altération essentielle. Cela nous ne le ferons pas.

 Commentaire :

Voici un exemple de passage qui « rassure » le lecteur. Le Supérieur Général emploie le même procédé : voir les palinodies de Mgr Fellay :



Kirchliche Umschau : Le Chapitre Général de la Fraternité s’est tenu en juillet. Comment les capitulants se sont-ils positionnés ?

Abbé Niklaus Pfluger : Six pierres de touche avant une possible réunion ont été fixées ; elles correspondent à ce que nous avons toujours soutenu. Notre position a été une nouvelle fois renforcée.

 Commentaire :

Mgr Williamson a remarquablement analysé l’inanité de ces 6 conditions toujours secrètes officiellement ! Voir également l’article « l'invention du surévêque. » Ces 6 conditions ne correspondent pas à ce qui a toujours été soutenu dans la FSSPX.


Kirchliche Umschau : Sur Internet, on ne trouve pas l’unité sur cette question. On y reproche à la direction de la Fraternité une trahison, et même l’anathème est lancé contre elle.

Abbé Niklaus Pfluger : Vous citez Mgr Williamson, qu’une très grande majorité des supérieurs a exclu du Chapitre général. Rien qu’à cela, vous voyez que nous sommes très unis.

 Commentaire :

Quel cynisme ! Se satisfaire d’une unité de 30 sur 39 capitulants qui ont exclu Mgr Williamson. Faut-il se réjouir d’une « unité » démentie chaque jour par de nouveaux faits de résistance à Mgr Fellay dans le monde entier ? (Corée, Singapour, monastère Santa Cruz, prêtres au Mexique, en Argentine, au Chili, en France, fondation d’une nouvelle fraternité de stricte observance par les abbés Chazal et Pfeiffer etc.)


Kirchliche Umschau : Mais vous avez un problème de communication. L’impression, que produisent certains forums sur Internet, ne pourrait pas être plus mauvaise.

Abbé Niklaus Pfluger : Il est vrai qu’Internet demande et même exige une autre, une nouvelle forme de communication. Nous devons aller plus loin que les seules publications imprimées utilisées jusqu’à présent – comme le Vatican d’ailleurs ! Mais il est sûr qu’il y a des âmes simples qui peuvent être déroutées par des fauteurs de division, qui eux-mêmes sont désinformés par Internet. Nos prêtres ont appelé les fidèles à ne pas se rendre sur ces forums au contenu souvent honteux, à ne pas se laisser inquiéter et troubler par les rumeurs et les intrigues que l’on trouve sur Internet. Nous communiquerons donc davantage à l’avenir, y compris sur Internet.

 Commentaire :

L’abbé Pfluger reconnait donc que la FSSPX n’est pas revenu au point de départ et il semble prendre conscience des dégâts causés dans la FSSPX par Rome et par Menzingen dans leurs négociations secrètes. Le journaliste souligne un problème de communication. Nous croyons que le secret vis-à-vis des fidèles et aussi vis-à-vis des prêtres de la FSSPX a causé beaucoup de tort. C’est pourquoi ce sont souvent des prêtres de la FSSPX ayant des responsabilités ou côtoyant des responsables qui ont organisé les fuites sur internet.


Kirchliche Umschau : Certains groupes ont pris Mgr Fellay pour cible.

Abbé Niklaus Pfluger : Mgr Fellay a certainement réalisé plus pour la cause des catholiques fidèles à la Tradition que tous ceux qui doutent de lui, le critiquent ou même l’accusent de trahison. Depuis plusieurs années, il conduit prudemment et intelligemment les relations avec Rome ; jamais il n’agit avec précipitation, jamais il ne se laisse provoquer ni ne perd patience. Nous avons aujourd’hui la libéralisation de la Messe traditionnelle, nous avons le retrait des “excommunications” qui avaient été fulminées en 1988, nous avons eu les entretiens sur les problèmes du Concile, et nous avons – comme le reconnaissait un évêque autrichien – fait du Concile un thème de discussions. C’est ainsi désormais, le Concile n’est plus sacro-saint et son auréole s’effrite. Et cela, même les célébrations du Jubilé pour les 50 ans du concile Vatican II ne peuvent le changer.

Commentaire :
La messe n’a pas été libéralisée, et le « rite ordinaire » de la messe reste la « messe bâtarde », comme dit avec force Mgr Lefebvre. On est passé de l’exclusion à l’œcuménisme liturgique. Des liturgies qui s’opposent ont à présent droit de cité. Benoit XVI a inventé L’ASSISE LITURGIQUE !


Comment ne pas voir que si Rome a « retiré » les excommunications, c’est pour mieux nous embobiner ? C’est la raison officielle donnée par Rome : comme les excommunications n’ont pas porté de fruits, elles ne servent à rien et donc Rome les retire. Cela endort la méfiance et si le bâton n’a pas réussi, essayons la carotte. Cela a failli marcher puisque Mgr Fellay devait signer !


Abbé Niklaus Pfluger : Notre Supérieur général a réalisé beaucoup de choses, parce qu’il traite avec persévérance et présente toujours nos positions théologiques. A ses côtés, je constate qu’il n’a qu’un seul objectif en vue dans cette crise de l’Eglise, celui de préserver la Foi et de servir l’Eglise de toutes nos forces.

 Commentaire :

Les faits sont là. Avec tout le respect que l’on doit au Supérieur Général, que l’on soit d’accord avec lui ou que l’on s’oppose à lui, tout le monde est d’accord pour dire que la FSSPX est dans un piteux état. Le journaliste l’a perçu et oriente ses questions en ce sens. Or il est évident que le Supérieur général a une part de responsabilités dans l’état de sa Congrégation d’autant que cela fait de très nombreuses années qu’il est à sa tête.


Kirchliche Umschau : Une question se pose encore : pourquoi face à la campagne de dénigrement contre lui, ces derniers mois sur Internet, Mgr Fellay ne semble-t-il rien entreprendre ?

Abbé Niklaus Pfluger : […] J’aimerais que ce soit clair : personne ne doit s’imaginer qu’il peut mettre en question l’autorité, sans que celle-ci ne se manifeste.

 Commentaire :

Cela est très clair, et les prêtres réfractaires se cachent ou sont exclus pendant que se développe, pour les fidèles ou les ordinands, un chantage aux sacrements.


Abbé Niklaus Pfluger : Mgr Williamson a reçu une monition. C’est un triste chapitre dans l’histoire de notre Fraternité. S’il continue sa campagne sur Internet contre la Fraternité et son Supérieur général, la séparation d’avec la Fraternité sera inévitable.

 Commentaire :

Cela montre que les informations données sur les sites de résistance ne sont pas erronées. Ces sites sont mieux informés que l’abbé Lorans.


Abbé Niklaus Pfluger : Outre ses idées fausses, Mgr Williamson a manœuvré en coulisse.

 Commentaire :

Quelles idées fausses ? Accusations graves et gratuites. Rien n’est démontré dans cette interview ! Quelle légèreté ! Et quel manque de charité !

Mgr Williamson a manœuvré en coulisse. Et Mgr Fellay, dans les coulisses du Vatican ?


Abbé Niklaus Pfluger : La véritable tragédie, c’est que depuis des années Mgr Williamson n’accepte plus l’autorité du Supérieur général, et se donne à lui-même une mission. Avant le Chapitre général, il a appelé à la rébellion. Pour un évêque catholique, c’est très grave.

 Commentaire :

C’est ce que Rome disait de Mgr Lefebvre : l’évêque rebelle ! Mgr Lefebvre était seul contre tous les évêques. Et il s’est donné la mission de sauver l’Eglise et d’incarner la tradition. C’est très grave ?


Kirchliche Umschau : La Fraternité n’est pas là que pour mener des discussions avec Rome. Que voyez-vous comme autre champ d’apostolat ?

 Commentaire :

Le journaliste commence intérieurement à se poser des questions sur la vocation de la FSSPX et pour se rassurer, il affirme que la Fraternité n’est pas là que pour mener des discussions avec Rome. En effet, les discussions avec Rome deviennent le « charisme » principal des autorités de Menzingen.